Domingo


 
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 Maciro Ventigo

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Maciro Ventigo
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-Maniement du feu.
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MessageSujet: Maciro Ventigo   Jeu 7 Mai - 23:58

Nom : Ventigo

Prénom : Maciro

Age : 23 ans

Sexe : Masculin

Opinion politique : Neutre

Famille mafieuse : -

Histoire : Maciro est né dans un minuscule hameau, au coeur des alpes, près de la frontière italienne. Petite communauté retirée, vivant de l'élevage et de l'agriculture, ses habitants étaient des gens simples, mais extrêmement superstitieux. Cependant, de nombreux évènements pouvaient devenir prétexte à une fête entre villageois. Aussi, la naissance du jeune garçon, comme celle de tous les autres enfants, fut célébrée pendant deux jours. Maciro lui-même ne se souvient pas de ses plus jeunes années, mais il en apprit cependant pas mal durant son adolescence. Notamment certaines choses, sur d'étranges incidents domestiques qui avaient eu lieu à la maison, et dont il s'était toujours sorti indemne. Ainsi, à l'âge de deux ans, il voulut descendre des escaliers et trébucha et roula tout en bas. Il s'en sortit sans une seule égratignure.
Un jour également, lorsqu'il avait quatre ans cette fois, sa mère n'arrivait plus à faire prendre le feu. Le jeune garçon s'approcha du foyer, et alors que sa mère tentait une nouvelle fois en allumant une allumette, une lueur brilla dans ses yeux, et le feu s'anima alors que la mère Ventigo y posait l'allumette. Elle ne vit rien, mais le père, qui était juste à côté, cru avoir remarqué quelque chose. Il n'en fit cependant jamais mention, pensant qu'il s'agissait d'une simple illusion due à la fatigue.
Ces évènements font partie d'une série d'incidents qui deviendront de plus en plus fréquents avec le temps.
A 10 ans, le jeune garçon était craint dans le village, et certains murmuraient qu'il était doté de pouvoirs magiques. Cependant, on n'osait pas penser alors que cela pouvait avoir une origine maléfique, et Maciro n'eut donc pas vraiment à en souffrir. Puis les incidents cessèrent : plus de flammes s'allumant soudain dans la cheminée, plus de chutes dont on sortait indemne. Après deux ans, on s'imagina que tous les évènements passés n'avaient été que le fruit de leur imagination. De plus, le jeune garçon se révélait être une personne volontaire et intelligente, et si il avait un humour parfois assez spécial, beaucoup d'adultes l'appréciaient pour ses qualités, ce même si certains de son âge enviait Maciro : si il ne paraissait pas robuste, il avait de l'énergie à revendre, il était plutôt grand pour son âge, et il se faisait trop bien voir des adultes à leur goût. Cela ne l'empêcha cependant pas de se faire deux amis parmi les jeunes de son âge : Lindila, une jeune fille espiègle, un tantinet sadique, mais pas méchante, et Pierent, un garçon dont les parents étaient arrivés au hameau quelques années auparavant.
Cependant, cet univers presque parfait où évoluait Maciro dut cesser un jour. Plus précisément, une nuit, deux mois après son quinzième anniversaire. Cette nuit-là, dans la petite ferme où vivait la famille Ventigo, le feu de la cheminée en sortit, on ne sait comment. Les flammes attaquèrent les murs faits de bois. C'était une nuit d'été, et le temps était sec depuis plusieurs jours : en 10 minutes, la maison était en flamme. Les crépitements réveillèrent les voisins, et vingt minutes plus tard, tout le hameau observait le désastre, tous persuadés que s'en était fini des Ventigo.
Puis soudain, quelqu'un remarqua que les flammes semblaient se regrouper vers l'intérieur de la maison, comme si quelque chose les attirait. Un pan de mur en bois, se détacha, et tous virent un spectacle à la fois incroyable et terrifiant. Au milieu de la fournaise, Maciro se tenait droit, imperturbable. Ses yeux, normalement marrons, étaient ambrés. Il avait les bras tendus, les paumes ouvertes. Et les flammes pénétraient au fur et à mesure à l'intérieur de son corps, par ses paumes et son torse. Puis, quelques instants plus tard, tout cessa. Les flammes avaient entièrement disparues, et le jeune garçon tomba au sol, inconscient.
Il se réveilla quelques heures plus tard, allongé sur un canapé. Autour de lui, une dizaine de personnes discutaient :

-Il faut nous en débarrasser. Qui sait quelle malédiction il a attiré sur nous ? Dit une voix qui semblait être celle du père de Lindila.
-Une malédiction ? Mais qui croit à ce genre de bêtises ! Répliqua le père de Pierent.

-C'est le démon qui a pénétré dans son corps, et maintenant, il le possède. Vous avez vu ses yeux ! Dit alors l'ancien du village.

-Sortez de chez vous, mes amis. Ayant vécu moi-même dans le monde extérieur, je sais que cela paraît incroyable, mais...

-Cela suffit, M.Beliano. Nous vous apprécions, et nous comprenons votre envie de défendre l'ami de votre fils, mais ce que vous faites ne vous attirera pas notre sympathie, si vous persistez, dit alors celui qu'on considérait comme le « chef » de la petite communauté.

-Mais...

-J'aimerais avoir les mêmes idées que vous, j'aimerais vous croire, mais nos traditions sont profondément ancrées en nous. Nous ne pouvons garder ce jeune homme parmi nous. Mais nous ne l'abandonnerons pas non plus. Il y a un temple dédié à je-ne-sais-quoi, à quelques kilomètre d'ici, au sommet de la montagne. Il ira là-bas, et si vous avez raison, il devrait apprendre là-bas à contrôler ce qu'il a. Mais nous avons peu d'espoir.

Maciro ouvrit les yeux et se redressa lentement. Il vit les regards se poser sur lui, et tous reculèrent instinctivement, sauf M.Beliano, ainsi que Pierent et Lindila qui étaient assis sur la table et le regardaient avec un air inquiet.

-Lindi, éloigne-toi s'il te plait, ordonna alors le père de la jeune fille.

-Non. Pierent et moi avons pris notre décision. Si Maciro à un problème, on est ses amis avant tout, et on va faire notre possible pour l'aider. On ira avec lui.

Le père de Pierent hocha la tête, satisfait de cette décision. Les autres villageois hésitaient, mais le père de Lindila fulminait. Il allait s'avancer pour frapper sa fille et l'obliger de force à s'éloigner quand Maciro se redressa complètement. Ses yeux, qui à son réveil avaient une couleur normale, étaient redevenus ambres, et une lueur flamboyait en eux. Ce simple geste suffit à calmer le père de la jeune fille, qui faillit s'enfuir de peur.
Quelques instants plus tard, il ne restait plus que le chef, le père de Pierent et l'ancien. Après le départ du père de Lindila, les yeux de Maciro avaient repris une couleur normale.

-Je pense qu'il va vous falloir partir dès aujourd'hui. Profitez du beau temps pour arriver là-bas dès cet après-midi. Peu de personnes vivent dans ce temple, mais de ce que je sais, tu devrais pouvoir y trouver ce que tu cherches, jeune Ventigo.

Et ce fut ainsi que les trois jeunes gens partirent pour la randonnée qui les mènerait au temple. Les petits chemins de montagne n'était pas facile à prendre, mais le beau temps restant, le trajet ne fut pas trop dur pour des jeunes vivants dans la région depuis tant d'années. Ils parvinrent au temple en milieu d'après-midi. A l'entrée de la bâtisse, attendait un homme, assez âgé, mais dont l'expression montrait qu'il avait encore l'esprit jeune et le corps pleins de ressources. Il les accueillit, puis après les avoir emmenés dans une salle, ils lui racontèrent leur histoire. Le moine se contenta de hocher la tête, puis leur fit signe d'attendre. Il revint avec un homme un peu plus jeune, et qui prit la parole. Lui et l'autre moine étaient les seuls restant dans ce temple. Autrefois, c'était un temple de moines combattants, qui dans l'ancien temps savaient se battre à mains nues comme avec n'importe quelle arme, et contrôlaient entièrement les fondements de leur esprit : comme il l'expliqua, chaque personne possède en elle un don particulier, et les moines étaient experts dans l'art de réveiller et développer ce don. Pour lui, il ne faisait aucun doute que l'étrange résistance de Maciro ainsi que son « affinité » avec le feu venait de ses dons intérieurs.
Le moine ajouta qu'il acceptait avec plaisir de prendre les trois jeunes gens sous sa tutelle, et ce pour autant de temps qu'ils le souhaiteraient.

Ils restèrent pendant quatre ans dans le temple. Durant quatre ans, Maciro apprit grâce au moine à contrôler ce don qu'il avait avec le feu. Sa résistance s'accrut avec l'âge et l'entrainement : il recevait des coups de bâtons sans broncher ni sourciller, car ils n'étaient pour lui que de simples caresses. Il apprit également à se battre. A la fin de sa deuxième année passée dans le temple, le jeune homme choisit l'arme qui lui convenait le mieux, parmi celles qu'il avait essayé : une hache spéciale, puisqu'elle comportait un manche long de plus de deux mètres, et une lame bipenne de chaque côté de ce manche. C'était une arme difficile à manier, à première vue faite pour la mêlée, mais le jeune homme apprit à l'utiliser en toutes circonstances.
Lindila et Pierent découvrirent eux aussi qu'ils avaient des dons assez spécaux. Pierent posséder quelques talents de télékinésie. Durant ces quatre ans, l'ami de Maciro développa un style de combat combinant l'agilité des techniques à mains nues des moines à la télékinésie, afin d'augmenter sa portée. Lindila quand à elle, avait l'art de se dissimuler n'importe où et n'importe comment, et était experte dans le lancer de couteaux.
Lorsque les jeunes gens quittèrent le temple, alors qu'ils avaient tous dix-neuf années, ils étaient transformés, physiquement et mentalement. Leur voyage au temple leur avait permis également de comprendre le monde qui entourait ce petit village, ainsi que les bases des sociétés qu'ils allaient certainement rencontrer à l'avenir. Ils avaient d'ailleurs décidé ensemble d'aller au village une dernière fois, avant leur départ pour le sud, car ils pensaient visiter en premier leur pays natal, l'Italie (bon je sais Pierent a pas un nom italien, mais il y est né).

Tout comme au voyage aller, le retour fut facile : jours pour jours, quatre ans exactement étaient passés, si bien que l'été faisait rayonner le soleil dans le ciel des Alpes. Cependant, quand ils arrivèrent au hameau, ce fut pour y voir l'horreur : il ne restait que des ruines des maisons. Au centre, ils virent quelques personnes rassemblées. Ils avancèrent. Parmi elles étaient le père de Pierent. Les autres étaient des villageois qu'ils connaissaient. Quand les villageois les virent, ils ne les reconnurent d'abord pas, et prirent peur. Puis M.Beliano reconnu son fils. Les retrouvailles furent chaleureuses, bien qu'il y avait un fond de tristesse. Ils apprirent un peu après ce qu'il s'était passé : un groupe de mafieux sans allégeance ni honneur avait trouvé le village, et l'avait entièrement pillé. Presque tout le monde était mort durant le combat, les survivants n'étant que les rares ayant compris que fuir était le seul moyen de vivre.
En entendant cela, les trois jeunes gens se regardèrent. Puis ils demandèrent au père Beliano si il savait où étaient ces mafieux, maintenant. Il leur indiqua une petite vallée, entre deux montagnes, dans laquelle ils se rendaient régulièrement. Il était inquiet, mais il avait compris ce qu'était devenu les trois adolescents. Ils vengeraient tous les morts qui avaient été causé, et laveraient le sang par le sang. Il ne pouvait approuver, mais lui-même souhaitait voir les mafieux périr.
Il les laissa partir sans aucun remords.

Les trois amis mirent une journée entière à atteindre le camp des mafieux. Ils ne se dissimulèrent pas à leur arrivée. Il y avait une dizaine de personnes, contre juste eux trois.
Le combat dura quelques minutes à peine. Les mafieux étaient à terre, complètement hors-jeux. Les jeunes gens ne les avaient pas tué, mais ils leur avaient fait comprendre qu'ils feraient mieux de se convertir à une autre occupation si ils ne voulaient pas à l'avenir finir en pâté pour chat.
Le lendemain, les mafieux aidaient les villageois à reconstruire et moderniser le petit hameau.
S'ensuivit une période d'errance dans les montagnes, qui dura deux ans. Durant ces deux années, les trois amis continuèrent à s'entrainer, de façon intensive, ce afin de perfectionner l'enseignement offert par les moines, après que ceux-ci même eurent dit que les jeunes gens n'avaient plus rien à apprendre d'eux.
Puis vint le jour où, se sentant enfin prêts, ils décidèrent de quitter leurs montagnes pour entamer leur visite du pays.
La descente des pentes montagneuses les mena au Nord de Venise.
Les trois jeunes gens ne passèrent pas réellement inaperçus à leur arrivée en ville, car ils portaient encore des vêtements tels qu'on en portait dans les montagnes. Fort heureusement, ils avaient pensé à dissimuler leurs armes. Ils troquèrent leurs vieux vêtements ainsi que quelques objets inutiles contre des habits plus classiques et discrets.
Ils restèrent dans la ville durant deux semaines, profitant de chaque instant pour découvrir ce qui leur était auparavant inconnu.
Puis ils reprirent leur route vers le sud. Après un an et demi de pérégrination, les trois amis avaient fait le tour complet de l'Italie, et avait visité la plupart de ses régions : Rome, Milan, Turin, Naples, la Sicile, la Sardaigne... A plus d'une reprise, ils avaient été forcés de se battre, car de jeunes gens comme eux, voyageant léger et d'apparence peu dangereuse attiraient facilement l'attention des délinquants, voleurs, et même à une ou deux reprises des petits groupes de mafieux sur le territoire desquels les trois amis avaient pénétré sans le savoir. Mais à chaque fois, les trois gens gens s'en étaient sortis indemnes – ce qui n'était pas forcément le cas de leurs opposants.

En Sicile, se passa également un événement étrange. Les trois amis marchaient dans une petite ville au coeur de l'île. C'était le printemps, et il y avait du monde dans les rues. Soudain, derrière eux, une voix s'éleva :

-Terano ! Terano !

Personne ne lui répondait. Puis soudain, un main attrapa Maciro par le bras, l'obligeant à se retourner. Par réflexe, ce dernier activa ses pouvoirs, rendant par la même occasion ses yeux ambres.

-Et bien, Terano, dit l'homme qui l'avait attrapé, tu ne dis pas bonjour à un de tes vieux amis ?

Maciro fronça les sourcils, passablement énervé tout de même, et il répondit froidement :

-Qui êtes-vous ? Je ne vous connais pas, et de plus, je ne m'appelle pas Terano.

Ses yeux reprirent au même instant leur couleur normale. L'homme fronça les sourcils, puis s'excusa avant de partir.
A une ou deux autres reprises, Maciro sentit des regards se poser sur lui. Visiblement, il devait ressembler à un autre jeune homme qui avait vécu ici, où c'était du moins la seule explication possible.
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Maciro Ventigo
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MessageSujet: Re: Maciro Ventigo   Jeu 7 Mai - 23:58

Les trois camarades terminèrent leur voyage en arrivant à Tardez, une ville à la fois ouvrière, portuaire et à flanc de montagne. Après une courte période d'indécision, ils décidèrent de s'installer dans la région pour les mois à venir. Ils n'eurent pas de mal à trouver un petit appartement, pas plus qu'un travail leur offrant de quoi vivre tranquillement.
Cependant, en dehors de leurs heures de travail et de sommeil, et dès que c'était possible, ils se rendaient à pied à la montagne et s'entrainaient, méditaient, tout en profitant de revoir les paysages familiers que leur offrait la région.
Durant près de six mois, ils vécurent paisiblement, tout en sachant qu'ils reprendraient bientôt la route.
Cependant, ce jour ne vint, et ne put advenir. Les trois amis s'étaient mis d'accord pour se rejoindre sur la montagne, à leur endroit habituel. Mais quand Maciro arrive là-bas, il vit une quinzaine d'hommes, tous armées : des mafieux, et pas des mauvais, à en juger par leur allure.
Aussitôt, Maciro sortit sa hache de son paquetage, et ses yeux prirent une couleurs ambrée.

-Où sont mes amis, demanda-t-il, en colère – il craignait le pire.

-Nous les avons trouvés ici, sur ce territoire qui est désormais à nous. Je dois admettre qu'ils nous ont donné du fil à retordre, mais à présent, je ne pense pas que nous ayons grand chose à craindre d'eux.

-Où sont-ils ? Répéta Maciro d'une voix forte.

-Tu iras vite les rejoindre dans leur cellule, répondit le mafieux.

-N'y comptez même pas !

Maciro fit tournoyer sa hache, ne la tenant que d'une main, tandis que dans sa main gauche, une flamme apparaissait.
D'un seul ensemble, les mafieux se jetèrent sur lui. A un contre quinze, cela semblait de la folie. Mais le jeune homme, loin de toute colère, se retrouva envahit par une vague de calme, et de paix intérieur. Il avait une certitude : ses amis n'étaient pas morts, et il allait les sauver, à présent, coûte que coûte. Les mots qui sortirent de sa bouche vinrent d'eux même, et le firent vibrer d'une énergie nouvelle :

-Dès à présent, vous allez comprendre qui je suis réellement.

Le jeune homme joignit la main tenant la hache et la main tenant la flamme. Il y eut une lumière orangée, et soudain, la hache de Maciro s'enflamma. Il esquiva les attaques des deux premiers mafieux, et reçut sans rien sentir les coups de matraque d'un autre. Puis, soudain, Maciro riposta. Utilisant une poussée de flammes pour se soulever dans les airs, il se retrouva à une dizaine de mètres au dessus du sol. Le jeune homme se retourna, puis concentra une masse de flamme impressionnante sur une des lames de sa hache.
Lorsqu'il atterrit, il se servit de son élan pour frapper avec le plus de force possible le sol. Une explosion de flammes s'ensuivit, et quatre des mafieux devinrent poussières. En même temps, le jeune homme récitait à voix haute les phrases que lui avaient offertes les moines du temple des montagnes.

-Je suis tel le loup solitaire.

Levant une main, un jet de flamme apparut et carbonisa la peau d'un mafieux qui avait tenté de le charger.

-Je parcours les routes, parfois accompagné, sans que j'en ai besoin.

Il fit tournoyer sa hache, et un cercle de flamme se créa... cercle qui vint s'écraser sur deux autres ennemis.

-Il y a peu de choses auxquelles je tiens.

Il se décida à se battre au corps à corps. Telle une furie, il enchainait les coups, tranchant et brulant tout ce qui rencontrait les lames de son arme.

-Mais ceux qui se mettront sur mon chemin connaitront ma morsure.

Il ne restait plus que deux mafieux. Qui tentèrent de s'enfuir. A nouveau, Maciro fit tournoyer son arme. Mais cette fois ci, il la lança tel un boomerang, qui trancha la tête d'un des hommes. La trajectoire changea, et le dernier homme se retrouva avec une jambe en moins. Puis la hache vint se loger dans la main de son maitre. Tout était fini.
Durant plusieurs heures, Maciro interrogea celui qu'il n'avait pas tué. Il apprit que leur chef était une nommée Gelma Felina, qui voulait faire de cet endroit à priori inoccupé sa future base, afin de se venger de sa dernière défaite contre le boss de la famille Gioli. Ils avaient reçu de faire prisonnier tous ceux qui s'approcheraient de ce lieu. Lindila et Pierent avait été emmené quelques minutes avant l'arrivée de Maciro, mais à présent ils devaient être relativement loin.
Maciro ne tua pas l'homme, et lui donna deux bâtons, qu'il puisse s'en servir comme béquille. Et lui dit de faire passer un message à cette Gelma : elle venait de se faire un ennemi supplémentaire, un ennemi qui ne manquerait pas de tout faire pour la vaincre.

Description physique : Maciro est un jeune homme plutôt grand, puisqu'il mesure près d'un mètre 87, et plus robuste que ses 80 kgs ne le laissent paraître. Il a une chevelure brune, presque noire, un peu touffue mais peu longue. Ses yeux, habituellement marrons, deviennent cependant couleur ambre lorsqu'il utilise son pouvoir. Bien qu'il semble un peu maigrichon, sa force n'est pas vraiment à sous estimer, d'autant qu'il l'appuie de sa résistance et de ses pouvoirs sur le feu afin d'augmenter ses performances physiques.

Caractère : Maciro est quelqu'un habituellement jovial et charismatique. Il aime plaisanter et rire quand ça lui chante, et parfois au détriment d'adversaires pris au dépourvu par ses brusques accès de plaisanterie. Cependant, c'est au fond de lui-même un solitaire, qui ne craint pas, et même apprécie la solitude et le calme d'un endroit retiré. Un bon exemple de ce fait et son habitude de méditer régulièrement, afin de s'isoler mentalement de tout ce qui l'entoure.
Mais ses tendances à la solitude s'arrêtent quand il s'agit de ses deux amis de toujours, Lindila et Pierent. On peut même dire qu'il arrive qu'il apprécie leur compagnie plus qu'une méditation à l'ombre d'un bosquet, près d'une rivière.
Le jeune homme se met rarement en colère, et lorsque c'est le cas, il remplace vite cette colère par un calme froid et impitoyable, état dans lequel il se plonge notamment lorsqu'il combat sérieusement.

Pouvoir spécial : deux dons fondamentaux : une très forte résistance physique -que ça concerne la peau, les muscles ou les os) ainsi qu'une maitrise du feu. (les deux sont en fait liés)

Arme/discipline de combat : Maciro se bat avec une double-hache bipenne (je vous montrerai un dessin si c'est pas clair.)
Il a trois façons différentes de combattre : avec le feu seul (exemple : boule de feu, jet de flamme, propulsion grâce à la chaleur); avec la hache seul (technique de combat classique); en associant les flammes et la hache (technique la plus puissante, qui semble illimité, mais qui oblige Maciro à diminuer l'amplitude de sa résistance)

Thème musical : The Poet and the Pendulum - Pendulum
Comment avez-vous connu le forum : DC de Terano
Avez-vous déjà eu une expérience RP : -
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Carten Agostino
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MessageSujet: Re: Maciro Ventigo   Ven 8 Mai - 13:47

je suis bluffé
C'est la plus belle présentation que j'ai jamais vu
Elle est longue, mais rien de supperflut O_O

Je vais ainsi faire quelque chose de nouveau dans l'histoire de Domingo
QUelqu'un atteint le 50 directement O_O
Te voila niveau 51!

O________O

Bluffé
O_O
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Maciro Ventigo
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MessageSujet: Re: Maciro Ventigo   Ven 8 Mai - 13:58

Woaw ! J'aurai jamais cru atteindre un tel niveau. (je pensais pas à plus de 45, moi xD)

C'est un honneur pour moi, et merci beaucoup, Carten !
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Maciro Ventigo
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