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 Q.G. de la famille Gioli

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Terano Gioli
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MessageSujet: Re: Q.G. de la famille Gioli   Mar 12 Mai - 22:24

Terano observa Aiendro pénétrer dans la salle en trainant la jeune femme. Le jeune parrain avait compris assez vite que son frère avait du y aller un peu fort, et la jeune femme n'avait plus vraiment toute sa tête. De toute évidence, il allait falloir trouver quelque chose pour arranger ça vite fait.
Elle fit soudain quelque chose qui fit grandement tousser Terano, sans que ça l'arrête pour autant : elle retira son maillot, et le brûla à l'aide de son briquet... Le jeune homme l'avait entendu penser qu'elle brûlerait son vêtement après qu'il l'eut touché, mais là, elle y allait quand même un peu fort...
Il toussota une dernière fois, puis se décida finalement lui-même à se lever du lit, à se diriger vers un placard, et, en faisant attention à bien envelopper ses mains dans ses manches, prit un t-shirt à manches longues qu'il lança sur la jeune femme. Il n'avait pas vraiment prêté attention au reste de ses plaintes mentales -si elle croyait qu'elle était la seule que ça faisait chier, elle se trompait lourdement.

Une fois qu'ils eurent réussi à lui enfiler le t-shirt à peu près correctement, ils la déposèrent sur le lit. Visiblement, ça devait être un peu plus que le coup d'Aiendro qui la faisait délirer, car elle avait de la fiève. Super, encore des bonnes nouvelles en plus. Et bizarrement, Zack et Lilith s'agitait dans un sommeil qui était anormalement long. Par précaution, Terano et Aiendro les installèrent sur deux autres lits médicaux.
Terano réfléchissait maintenant. Il fallait quand même penser à s'occuper de tout le monde. La fièvre de Charlène était légère, mais son esprit divaguait toujours. Seulement, ça posait un peu problème, car on pouvait quand même dire que le jeune homme en avait un peu marre de s'occuper de cette jeune femme un peu trop surexcitée. Pas qu'il l'appréciait pas, mais bon, il avait déjà beaucoup de boulot pour la semaine, et il pouvait pas se permettre de s'occuper de celle-là tout le temps.
Finalement, il vint à la conclusion qu'un choc devrait remettre les idées de la jeune femme en place. Comme un coup de poing d'Aiendro était prohibé, de même que toute sorte de tentative de choc émotionnel, il sembla au jeune parrain que la technique vieille comme le monde du seau d'eau semblait la meilleure idée.

Quelques instants plus tard, et cinq litres d'eau se déversait sur la tête de la pauvre Charlène, qui après tout n'avait rien demandé. Mais bon, c'est comme ça chez les Gioli, même si on est pacifiste, on fait pas dans la dentelle.
Le choc sembla réveiller définitivement la jeune femme, et elle reprenait ses esprits, car ses pensées étaient à plus claires, à présent. Le quatorzième Gioli dit alors :


-Bon, il serait temps de se réveiller, ma grande. C'est bien beau de délirer, mais je pense qu'il faudrait songer également à arrêter de lâcher tous tes souvenirs dans mon esprit... Quoi que j'aurai presque envie de m'excuser pour ce que je t'ai dit tout à l'heure, maintenant que j'en sais plus. Mais j'ai un sujet un peu plus important en tête : si on causait travail ! Question n°1 : Est-ce que l'accord que tu as voulu passer avec moi tient toujours ? Autant voir le reste plus tard, puisque ce même reste dépend de toute façon de ta réponse...
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Trysh
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MessageSujet: Re: Q.G. de la famille Gioli   Mer 13 Mai - 22:35

Un choc suivi d´une brusque sensation de froid. Charlène hoqueta, postillonna, puis ouvrit les yeux. Terano venait de lui verser un seau d´eau sur le visage. Une eau glacée qui entra dans ses oreilles, ses narines, sa bouche grande ouverte. Elle voulut parler, toussa, eut un haut-le-coeur et toussa à nouveau avant de rouler sur le lit en se tenant le nez. Elle porta une main tremblante à sa tempe, du sang coulait d'une légère blessure - provoqué par le pied de table. Elle écouta attentivement Terano, et une lueur amusée apparût dans son regard.

<< M'appeler ma grande alors que je suis trente centimètres plus petite que vous, ça sent le sarcasme, petit gars. Par pitié, n'utilisez pas d'adjectif possessif pour parler de moi... J'ai déjà été assez humiliée par mes actes de dégénérée... Oh... Si, par hasard, vous pouviez éviter de me tutoyer, c'est plus que rédhibitoire à mes yeux... Bref...
Mes plus plates excuses pour les souvenirs, mais on va dire qu'on est quitte comme ça, puisque je sais tout jusqu'à votre... Bref. Par contre, patientez quelques instants pour votre réponse. >>


Charlène avait froid, et adorait cette sensation. Elle était frigorifié, trempée jusqu’aux os par les vêtements mouillés qui lui collaient la peau. La jeune femme se laissa glisser en dehors du lit, et s'ébroua comme un lion - sa crinière projetant des gouttelettes de toutes parts. Elle tordit ses cheveux, faisant dégouliner une bonne quantité d'eau sur le sol, avant de les laisser prendre, à nouveau, contre le bas du dos. Pour le moment, elle se moquait bien de Terano et de son marché, seul l'état de ses gamins l'importait. Elle se dirigea donc vers le lit de Lilith, ses pieds trempés glissant sur le sol.


Le gamin dormait profondément. Inquiète, Charlène lui souleva une de ses paupières afin de comprendre ce qui se passait dans l'esprit du gosse. Ce qu'elle y trouva la laissa perplexe. Comment était-ce possible ? Néanmoins, elle finit par se rassurer en se disant que la situation était sous son contrôle. Et sur ses pensées, elle déposa du bouts des lèvres, un baiser discret sur son front, tout en caressant du dos de sa main, avec une tendresse infinie, la joue de Lilith.

<< Désolée.>>

Elle s'occupa également du cas de Zack, mais ne lui accorda pas la même attention. Les gamins semblaient paisibles à présent, et ses pensées se tournèrent sur un sujet bien plus important. Elle ne savait pas elle-même si le marché avec Terano tenait toujours. Le lien qui s'était crée entre deux - même si elle trouvait ça plus que déplaisant- pouvait être très utile aux ennemis du parrain. Toutes ses actions et ses pensées n'auraient plus aucun secret pour elle, et elle pourrait... Non, cette idée la dérangeait. En fin de compte, qu'aurait-elle comme privilège à se rallier aux opposants de Terano ? Elle conlut que pour l'instant, elle travaillerait pour cet homme, et agirait selon les occasions qui se présenteraient. Même si pour cela, elle devait le trahir.

Elle prit son élan, bondit, mais calcula mal son saut et se vautra juste devant Terano. Décidément, ce n'était pas son jour.

*Quelques centimètres en plus, et c'était la fin, ahaha*

La jeune femme s'assit sur ses talons, commença à s'étirer lorsqu'elle sourit, ravie de la bêtise qu'elle préparait. Elle tendit une main tremblante d'excitation - où reposait son briquet- vers ses lèvres.

<< Salut tout le monde ! Bienvenue à l'interview Chaud-chaud de Chacha ! Aujourd'hui, notre premier invité, est une homme de marque ! 14 ème parrain d'une famille prestigieuse- c'est à se demander comment il a pu le devenir-, Monsieur Terano Gioli ! J'ai entendu dire que vous êtes liés par l'esprit avec une magnifique demoiselle ! N'est-ce pas trop gênant ? De plus, vous vous êtes plusieurs fois rincer l'oeil à ses dépends et... >>

Charlène bascula vers l'arrière. Ses yeux s'écarquillèrent et elle déglutit rapidement à plusieurs reprises, la gorge soudain sèche. Son briquet s'était allongé, pour prendre une forme cylindrique. Un micro. Elle écarta les doigts, mais ce dernier avait repris une forme normale. Elle secoua la tête en se disant que son esprit lui jouer encore des tours.

<< Fin breeeef ! Revenons au sujet qui vous intéresse. Donc, pour notre marché, j'ai changé d'avis... >>

Elle ramena ses genoux contre sa poitrine, en les entourant de son bras, et sourit à pleine dents.

<< Je suis à nouveau d'accord ! Faut profiter qu'on soit en tête à tête, vu que les gamins dorment et que l'autre barge est inconsciente. Ah oui, et en parlant d'elle, je lui ai effacé tout souvenir depuis la demande en mariage - qui n'était en rien une plaisanterie- afin qu'elle ne pète pas un câble à son réveil.
Et comme vous savez presque tout sur moi, et mes capacités, ce ne sera pas trop dur pour nous assigner un post, n'est-ce pas ? Fin soit, aidez-moi à me relever, et qu'on m'apporte un escabeau pour ma dignité. >>
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Terano Gioli
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MessageSujet: Re: Q.G. de la famille Gioli   Jeu 14 Mai - 22:16

Terano la laissa s'occuper des deux enfants, patient dans son attente d'une réponse. Il éclata brièvement de rire en voyant la jeune femme s'étaler par terre juste devant lui. Puis elle se redressa et commença à dire un peu n'importe quoi -au grand désarroi du jeune parrain, car la dernière phrase le fit sourire à ses dépends.
Puis elle lui annonça qu'elle avait décidé d'accepter le marché. Evidemment, il avait pu suivre le cours des pensées de la jeune femme, aussi il savait déjà qu'il aurait cette réponse. Il ne releva pas oralement le lapsus de la jeune femme quand elle dit "je lui ai effacé tout souvenir depuis la demande en mariage - qui n'était en rien une plaisanterie". Cependant, il ne put s'empêcher de penser :


*Ah, c'était pas une plaisanterie ? Ba laisse-moi quand même réfléchir avant de dire oui, voir si je trouve pas mieux ailleurs...*

Il ne prit pas tout de suite conscience que la jeune femme pouvait lire ses pensées, et quand il s'en rendit compte, il était déjà trop tard. Bon, tant pis, et puis il était plus à une bourde près. Aussi, il tendit la main à Charlène pour l'aider à se relever, puis ajouta :

-Par contre pour l'escabeau ça va pas être possible, on les utilise déjà pour repeindre les plafonds des salles qui sont massacrées depuis ton petit tour...

-----------------------------------
[Daralia] ==> Gendarmerie

La jeune femme quitta l'ascenseur, et d'un pas rapide -ce qui voulait tout dire pour elle- traversa la base jusq'au bureau de Terano. Personne. Bizarre. Elle interrogea un garde et il lui dit que le parrain était au bloc médical, avec une jeune femme blessée qu'il avait ramené la veille au soir. Fronçant les sourcils, elle alla au bloc médical. En poussant la porte, elle vit assez vite les personnes présentes : Terano, debout, Aiendro, appuyé dans un coin du mur, deux enfants allongés sur des lits et une jeune femme debout en face de Terano.

-Hmm hmm, fit Daralia en toussotant. Boss, j'ai une nouvelle qui devrait vous intéresser.

-Ah, Daralia, content de te voir. De quoi s'agit-il ? Tu peux parler, Charlène est à peu près digne de confiance, et de toute façon ça ne servirait à rien de s'éloigner, elle serait quand même au courant.

-Bon, très bien. Il semblerait que l'actuel boss des Agostino organise un tournoi pour décider de sa succession, ce qui change les plans de Carten et des gardiens qu'il a rassemblé. Apparemment, ce tournoi va avoir lieu à Fortenze, et d'après mon contact qui m'a informé, n'importe qui peut s'inscrire au tournoi.

-Ah ! Bon et bien... Daralia, va à Fortenze et inscris-moi, s'il te plait.


Il réfléchit un moment, puis soudain, il eut une idée et dit :

-Et également... Charlène, ta première mission pour les Gioli sera de participer à ce tournoi afin de m'aider à soutenir les Agostino de Carten. Donc, Daralia, inscris-la également, s'il te plait. Ensuite, je t'attends d'ici une heure et demie pour la réunion concernant Gelma Felina.

-D'accord, Tera. A tout à l'heure.

La jeune femme fit un signe de la main à son grand frère, puis fit demi-tour. Elle courut en direction de l'ascenseur le plus proche, et remonta à la surface. Puis, prenant son élan, elle commença à courir aussi vite qu'elle le pouvait droit vers Fortenze.

=>La Grande rue (Fortenze)

--------------------------------
-Bon, et bien voilà qui est décidé, Charlène. Maintenant, tu es libre de faire ce que tu veux en attendant le début du tournoi. Je te préviendrai si il le faut pour la date et le lieu précis.

Puis soudain, de fatigue, le jeune homme se laissa tomber en arrière, droit sur le petit fauteuil, et bailla un coup.

-Pfiou, et bien... La prochaine fois faudra que je fasse un petit somme au lieu de rester éveillé toute la nuit... Bon, c'est pas grave... je vais faire une petite sieste, donc à plus tard.

Et quelques instants plus tard, la tête du parrain des Gioli s'effondrait sur son épaule, tandis que sa respiration calme et lente montrait qu'il venait de s'endormir.
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Shade
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MessageSujet: Re: Q.G. de la famille Gioli   Ven 15 Mai - 20:35

Shade c'etait encore perdu dans les couloirs de la planque et dut marcher au moins une bonne heure avant de trouver la où les armes était rangé,il en avait marre qu'il defoncat la porte de l'entrepot.

Shade:Qu'on me rende mon arme ou je fait un meurtre!Desole pour la porte mais je suis en rogne!

Le garde qui ne comprit pas vraiment ce qui c'était arrivé se dit qu'il ne valait mieu pas l'embeter,demanda a quoi ressemblat l'arme,Shade lui decrit comment ressemblait son katana.

Aufait il n'y aurait pas une salle d'entrainement?Est qu'on me donne un plan!

Après avoir enregistrer un minicarte sur son GPS,il prit son katana et allat vers la salle.En entrant dans la piece,il remarqua que c'était plutot un grande piece qui pouvait accueillir plusieur personne pour un entrainement collectif,ensuite d'après ce qu'il pouvait voir on pouvait modifier la salle avec des elements de synthese[HRP]j'espere me faire comprendre[/HRP]Il se posa a un endroit et attendit qu'on est besoin de lui tout en meditant
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Trysh
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MessageSujet: Re: Q.G. de la famille Gioli   Ven 15 Mai - 22:00

*Ah, c'était pas une plaisanterie ? Ba laisse-moi quand même réfléchir avant de dire oui, voir si je trouve pas mieux ailleurs...*

Charlène fronça les sourcils, indignée, et se défendit par pensées.

* Eh ! J'aurais pas fait tout ce machin pour une telle plaisanterie... Je ne suis on ne peut plus sérieuse ! Ca m'enchante pas des masses, et je sais que vous pourrez facilement trouver mieux. Mais j'ai vraiment besoin une protection pour les gam... Attendez, non... Vous parliez pu boulot là ?... ... Quel lapsus ? Ah... J'ai pas dit ça... Oh my my...*

Les yeux aussi ronds que des soucoupes, elle entrouvrit légèrement la bouche, et se sentit vaciller. Elle pouvait se permettre de faire des blagues aussi douteuses, mais venant de la part de Terano, c'était plus que déplacé. Elle se releva, pencha la tête immédiatement vers ses doigts et fit semblant de les examiner pour cacher son visage. Elle ne voulait pas montrer à Terano que ses paroles la faisaient rougir, même s'il risquait de capter ses pensées. Son cœur battait tellement fort qu’elle se demandait si le chef de la mafia ne l’entendait pas. La gamine respira profondément pour se calmer avant de se lancer pour de bon dans la contemplation de ses pieds.

Charlène entendit à peine la porte s'ouvrir et, l'échange entre Terano et sa soeur lui parut plus que lointain. Alors lorsqu'il lui expliqua sa prochaine mission, elle ne put que hocher la tête, tandis que sa ressemblance à une pivoine ne fit que se renforcer. La dernière remarque de Terano - un reproche plutôt implicite, la fit enfin sortir de sa léthargie.
Puis, finalement, elle se mit à hurler.


<< Sombre crétin ! Personne ne vous avez demandé de rester éveiller ! Rah, m'énerve ce pov' ty... ! >>

S'apercevant que son énervement était plus que grotesque, elle fit preuve d'un miracle en soi, et la ferma. Elle s'approcha du jeune homme endormi, se sentant fautive, et vérifia si ses cris ne l'avaient pas empêché de continuer sa sieste. Plus que quelques centimètres séparaient leur visage. Elle haussa les sourcils et souffla sur une mèche rebelle de Terano. Aucune réaction.

*Mais quelle tête d'abruti ! Nan, mais j'vous jure ! Jésus ! T'es qu'un salaud pour l'avoir aussi mal loti !*


Charlène ne savait plus vraiment quoi faire. Maintenant que Terano dormait comme une souche, elle allait devoir trouver une occupation le temps que ses rejetons se réveillent. Sous l'influence de l'ennuie, elle contourna son ancien lit, et se saisit du plateau-repas posé sur la table de nuit. Il ne contenait plus qu'un bouteille d'eau et un bout de pain entamé.

*... Il avait pas volé, lui ? Mrf, bon, ça devrait faire l'affaire. ... Même si j'aurais préféré de la neige, moahaha*

Et sur ses pensées, elle égrena le pain, et rangea les munitions de mie sur le plateau. Après en avoir amassé suffisamment, elle se laissa tomber sur ses genoux, se servit du lit comme d'un rempart, et entreprit un petit commando. Sa première tentative fut un échec. Sa boulette partie dans la direction opposé au point visé et les suivantes ne furent pas mieux. Les projectiles tombaient toujours à plusieurs centimètres, voir plusieurs mètres de Terano, seule une exception s'écrasa sur l'accoudoir de canapé. Découragée, Charlène tirait de plus en plus à l'aveugle, et ce fut au bout de la vingt-septième expérience, qu'elle réussit. La boule vola sur plusieurs mètres, et dévia subitement vers la bouche entr'ouverte de Terano, où elle s'y logea.

*Panier... Bon, on se réveille ?

Elle se redressa, trépignant d'impatience. Mais comme elle pouvait s'en douter, le parrain n'avait toujours pas esquisser le moindre mouvement. Complètement blasée, elle attrapa la plateau entre le pouce et l'index, et s'avança à pas rapide vers sa victime. Elle leva son arme au-dessus de sa tête, lorsqu'elle aperçut du coin de l'oeil un mouvement furtif. Aiendro. Elle l'avait complétement oublié celui-là. Résignée, elle jeta le plateau sur le lit, et se dit que pour une fois, elle agirait comme une personne des plus normales. Elle sortit une couverture de l'armoire et s'approcha de Terano dans un sourire qui se voulait maternel - qui ne tarda pas à se transformer en grimace, lorsqu'elle se prit les pieds dans le drap, et tomba, une fois de plus, de tout son long.
Elle se releva tant bien que mal, et les larmes aux yeux, jeta le tissu sur la tête de Terano.


*A croire que tu ne veuilles pas que je sois bienveillante avec les gens, hein ?! Puisque c'est comme ça, j'vais me sécher, récupérer mes affaires et je reviendrai chercher les mioches plus tard, si j'y pense.*

Elle maudit le jour qui l'avait vu naître et, partit vers l'ascenseur menant à la maison du parrain.

==> Maison de Terano
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Terano Gioli
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MessageSujet: Re: Q.G. de la famille Gioli   Lun 18 Mai - 23:49

Terano se réveilla de lui-même une heure plus tard. Lors de sa sieste, il avait trouvé un moyen d'isoler son esprit, et il n'était plus incessament perturbé dans son sommeil par les pensées de Charlène. Cependant, ça ne marchait que lorsqu'il dormait, car à présent, il était de nouveau ouvert mentalement à l'esprit de la jeune femme. S'efforçant donc de tout ignorer, le jeune parrain se rendit en salle de réunion et fit appeler tout le monde : Daralia n'allait pas tarder à rentrer.

En salle de réunion, étaient désormais présents sept personnes sur huit : Terano, les cinq membres de la garde d'élite, et Aiendro. Il ne manquait plus que Daralia.


-En attendant l'arrivée du lieutenant Daralia, commençons par voir d'abord ce que nous avons d'ores et déjà sous la main. Qu'avez vous trouvé pour l'instant ? Demanda le jeune parrain aux gardes d'élite.

-Pas grand chose pour l'instant, répondit Findila, si ce n'est des rumeurs. Il y aurait eu un combat à Tardez, et des cadavres calcinés appartenant à d'anciens alliés supposés de Gelma auraient été trouvé, mais rien de tangible.

-Des cadavres calcinés ? Bon, très bien...

Le jeune homme nota l'information dans un coin de sa tête, car il pensait qu'elle lui serait peut-être utile, et que découvrir ce qui s'était passé leur serait bénéfique.

-Aiendro, quelque chose de ton côté ?

-Et bien... je continue de chercher. Il semblerait que Gelma ait coupé les ponts avec tous ses anciens informateurs Gioli, elle doit donc puiser des ressources chez des indépendants où dans d'autres familles. au moins à présent, nous ne craignons plus aucune trahison.

-Bonne nouvelle. Je ne pense pas qu'elle se montrera ouvertement pour l'instant. Aucune chance qu'elle revienne à Fortenze, d'après moi, et Domingo serait une mauvaise idée. Soit elle est à Tardez, soit elle est repartie dans sa région natale à Naples - ce sont les deux seules solutions que j'envisage pour l'instant.
Maintenant que cela est dit, attendons Daralia, il serait bon d'avoir son rapport avant de continuer.


-------------------------------
==> Grande rue (Fortenze)[Daralia]

La jeune femme rentra dans Domingo à toute allure. Elle n'était pas vraiment en avance, elle avait trop pris son temps sur place. Elle accéléra, rentra en coup de vent dans l'ascenseur de la place de la fontaine et ce dernier entama sa descente.
Dès que les portes s'ouvrirent, elle piqua un tel sprint que ce fut presque comme si elle se téléporta de l'ascenseur à la porte de la salle de réunion. Reprenant sa respiration, elle ouvrit la porte à l'instant où son frère terminait une phrase.


-Excusez-moi pour le retard, boss.

-Ce n'est rien, Lieutenant, nous avons commencé la réunion en avance, aussi ce n'est pas de ta faute. Voici les différents rapports sur ce que l'on sait sur Gelma. De ton côté, ça donne quoi ?

-La tête de Gelma a été mise à prix. J'ai proposé à mon... "co-équipier" que dans la poursuite de Gelma, on partage les ressources avec notre famille - sans rien dévoiler me concernant, bien sur. Il a semblé approuver, aussi je pense que tant que l'affaire de Gelma est en cours, on ne craindra pas trop de la police.

-Bonne nouvelle, répondit avec un sourire le jeune parrain. Tout s'est bien passé à Fortenze ?

-Oui, aucun problème. Par contre, j'ai croisé Carten Agostino très vite fait quand je suis repartie... j'espère qu'il n'aura pas eu le temps de me reconnaitre.

-Ce n'est rien, fit Terano, qui grimaçait tout de même. Il se doutera peut-être de quelque chose, mais il aura très bien pu oublier. A présent, je pense que tout a été vu... je vous laisse à vos occupations, je pense que je vais moi-même avoir à faire d'ici peu...


Tout le monde se leva, puis ils sortirent de la pièce, Terano en dernier.
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Trysh
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MessageSujet: Re: Q.G. de la famille Gioli   Mer 20 Mai - 2:21

==> Maison de Terano

Charlène dépassa Aiendro et Daralia, les salua d'un gracieux mouvement de poignet et ajouta :

« Futur beau-frère, future belle-sœur. Je vous salue bien bas ! Ah ah ah.»

Comme pour corroborer ses dires, le gamine effectua un petit sourire espiègle après cette déclaration, montrant par la même occasion qu'elle plaisantait - à moitié.
La jeune fille avait revêtit une chemise masculine ouverte dans un profond décolleté, et dévoilait sa taille fine et son ventre plat. Elle portait également sa jupe légère nouée sur une hanche et reposant en équilibre précaire sur l'autre, moulant toutes les courbes de ses cuisses et des ses jambes lorsqu'elle se déplaçait. Elle étouffa un bâillement et s'avança à l'encontre de Terano, les cheveux ébouriffés, en balançant les hanches de façon exagérée. En arrivant à côté du parrain, elle glissa son bras sous celui du jeune homme et lui demanda :


« Tu veux bien me suivre, on doit parler de quelque chose de très important.»

Ne se souciant pas vraiment de sa réponse, elle lui saisit les poignets sans douceur. Ses petites mains laissaient des traces blanches sur la peau du jeune homme, là où le sang ne passait plus. Elle le tira à sa suite, dans la salle de réunion, et rabattit la porte d'un coup de pied. Elle l'amena jusqu'à une chaise, et l'obligea presque de force à s'assoeir. Elle prit place juste à côté du parrain, et le toisa, une lueur démente dans les yeux. Au moment où elle allait s'adresser à lui par la pensée, une vibration la fit sursauter. Avec effroi, elle imaginait déjà son épée se transformer pour étriper la jeune homme. C'est donc, apaisée, qu'elle prit conscience que les ondes provenaient de son sac, et non de son arme.

*Si tu veux bien m'excuser quelques instants*


Interdite, elle scruta l'écran de son téléphone, ne sachant pas vraiment si elle devait répondre. Elle se renversa contre son dossier, déposa ses jambes croisées sur la table, et décrocha finalement en enclenchant le haut-parleur.

« Ouais ?

- Sashiburi desu, Trysha ! Pas besoin que je te dise que je suis hein... Si ? ... C'est Ashurei, fervent défenseur de l'ordre des pingouins et de la localisation de leur royaume perdu. Pas pour te servir. Ah ah ah... Bref, ne nous égarons pas plus que ça. Je t'affirme que je n'ai consommé aucune substance illicite qui ait pu me mettre dans un état pareil. Non, non, juré. Tsais, j'ai mis une plombe pour réussir à te joindre, à croire que tu ne veuilles plus nous parler - ce qui est également mon cas, mais bon. Parce que devine quoi, on m'a forcé à te contacter, tu sais l'autre débile là, Edward... LUPANAR ! Retouche-moi, et je te mets ton genoux dans ton œsophage, capiche ? Bref, je disais donc, qu'on veut savoir - enfin on, enlève-moi de ce sujet grotesque, pour ma part, je m'en tamponne le coquillard avec une patte d'alligator. Ils veulent savoir si tu apprécies cette ville qui est réputée pour les viols, meurtres, violence gratuite, vols de chaussure, et cætera... Ainsi, je... »


Charlène émit à ce moment un ''Krrtchmvrtz'' primaire, avant de reprendre la stature qu'elle qualifiait de calme et d'écouter pas si passivement que ça la suite du discours, trop futile à son goût. Elle esquissa un geste vers son sac éreintée par son éreintant interlocuteur, et en sortit son paquet de cigarettes. Elle attrapa une de ses dernières, et l'alluma, tout en s'éloignant pour ne pas incommoder Terano avec la fumée.

« Bon, qu'est-ce que tu me veux au juste ?

- Je vais bien, merci.

- Ne le prends pas mal, je vais t'avouer quelque chose. Nous devons finir cette conversation, et ce le plus vite possible. De plus, tu es une ancienne connaissance de Guillaume. En aucun cas je ne suis proche de toi. Et encore moins une amie.

- De toute façon, je ne suis pas sûr qu'il vaille mieux être dans le camp de tes amis que de tes ennemis...

- ...

- Trysh, tu sais... C'est bientôt l'anniversaire de Lilith, ton petit protégé qu'on aime tous - ce qu'on ne peut pas dire pour ton cas. Alors, avec notre phratrie, nous avons émis l'idée de passer au manoir pour festoyer ! Comme tu t'en doutes, il y aura de l'alcool à foison, des mets succulents, des call-girls en pingouins, des... Et les oisillons volent dans la plaine en groupes menus formant la plupart du temps un...

- Comment?

- Je vérifiais juste si tu m'écoutais. Héhéhé. »


Petit passage de main dans les cheveux, nouvelle bouffée, et grand soupir de la part de la gamine avant de répondre .

« Blasée je suis, Ashurei. Blasée blasée blasée...

- C'est pas possible... Elle joue avec mes nerfs la malpropre... Qu'est-ce que j'ai bien pu faire pour mériter cela ? Dis-moi Kitty, tu veux pas me raconter un peu ta vie, tes envies, tes amours interdits, tes peurs, tes succès, tes échecs?

- Oulah, il y a tellement à dire, je ne sais par où...

- Non mais en fait je m'en fiche.

- ... L'autre barge lunaire est avec toi ? Fin soit. Ne tentez pas de venir au manoir, quelle que soit l'époque. En fait si, mais attendez plutôt que je rende l'âme pour venir faire une orgie sur ma tombe , enroulés dans du jambon le soir de pleine lune. Ou n'importe quel abrutissement digne de votre caste. Sur ce... »


Elle écrasa le clapet du téléphone contre le table, coupant nette la communication. Son humeur oscillait redoutablement entre l'amusement et l'ennuie. S'ils venaient sans que Trysh l'apprenne, pourquoi pas ? Mais sinon... De plus, elle ne voulait pas se lier avec d'autres personnes, par peur des conséquences. Elle se mordilla les lèvres, songeuse.

Peu après, le gamine se reprit avec un grand sourire, voire en réprimant un petit rire. Elle garda étonnamment un grand sérieux pour parler au parrain et lui rappeler le sujet de leur entrevue. D'ailleurs, pourquoi était-elle là déjà ? Elle fronça les sourcils.


« Ah vi. J'me disais que ta vie devait être frustrante pour un homme de ton âge. C'est pourquoi, j'pensais que je pouvais...»

Elle laissa sa phrase en suspens, mais ses pensées continuèrent d'affluer dans l'esprit du jeune homme. Elle s'amusa de la réaction de ce dernier, et pour semer encore plus le trouble, elle cligna des yeux. Ces derniers n'étaient plus vairons, mais bel et bien identiques, et d'une couleur émeraude. La figure de la gamine fondit pour prendre de nouveaux traits- ceux de la femme sur la photo.

*Comme ça, je lui ressemble encore plus, n'est-ce pas ? Si c'est elle que tu désires tant...*


Charlène se rapprocha du jeune homme et prit ses épaules entre ses mains. Elle avança alors son visage du sien, et inclina légèrement la tête sur le côté.
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Terano Gioli
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MessageSujet: Re: Q.G. de la famille Gioli   Mer 20 Mai - 22:54

Si le jeune homme fut surpris par l'arrivée subite de Charlène -il n'avait, heureusement pour lui, pas noté ce qu'avait dit la jeune femme à son frère et sa soeur-, il fut encore plus surpris lorsque celle-ci le prit fermement mais surement et "l'enferma" avec elle dans la salle de réunions avant de le faire asseoir sur une chaise. Elle décrocha alors son téléphone et discuta avec un certain Ashurei. Le jeune parrain n'eut aucun mal à écouter la conversation, puisqu'elle avait laissé le haut-parleur. A vrai dire, c'était pas que ça l'intéressait, mais l'échange était suffisamment étrange pour attirer son intérêt. En même, Terano se rendit compte que bien qu'il se soit reposé, ses idées étaient légèrement embrouillées. Il n'eut cependant guère de mal à comprendre que cela venait du désordre des pensées de la jeune femme, bien qu'il ne comprit cependant pas tout de suite pourquoi elles étaient si désordonnées.

Lorsqu'elle eut terminé, elle resta un instant songeuse, puis elle lui dit soudainement :


"« Ah vi. J'me disais que ta vie devait être frustrante pour un homme de ton âge. C'est pourquoi, j'pensais que je pouvais...»"

Aussitôt, il se retrouva assaillit par un flot de pensées appartenant à la jeune femme - des pensées assez significatives et qui surprirent tellement Terano qu'il ne put même pas dire un seul mot, se contentant de fixer Charlène. Puis soudain, elle cligna des yeux, et ce fut comme si son visage se brouillait. Ses yeux, vairons l'instant d'avant, étaient verts émeraudes. Son visage était également différent, et étrangement, cela laissa le jeune homme encore moins indifférent, jusqu'à ce que d'un seul coup il écarquille les yeux. Comme en écho avec ce qu'il pesait, la phrase mentale de la jeune femme lui parvint, mais le jeune homme était entièrement bloqué, muet de stupéfaction face à ce qu'il voyait : le visage de Charlène avait fait place à celui d'Eva, sa "petite amie" qu'il n'avait cependant pas revu depuis son dernier passage en Sicile.

Il advint donc que le jeune homme était relativement bloqué, à la fois par la surprise, mais aussi - il fallait le dire- par l'envie qu'avait provoqué chez le jeune homme la vue du visage d'Eva (si vous me posez la question, oui, il y tenait beaucoup, et ça fait 2 ans qu'il l'a pas vue, donc comprenez-le, le pauvre...).
Aussi, il ne bougea pas non plus qand la jeune femme l'attrapa par les épaules et approcha son visage du sien (et visiblement pas pour lui donner un coup de boule, vous m'aurez compris).
Mais il y eut comme qui dirait un petit "hic" qui gâcha tout le moment : l'haleine de Charlène, qui puait encore la Vodka, détail qui remit un petit peu en place l'esprit de Terano relativement embrouillé jusque là, et ce pour une raison simple : le jeune homme se souvenait d'à peu près tout sur sa petite amie, et la première chose qu'il avait su sur elle, c'est qu'elle ne supportait aucun alcool fort, aussi bien au goût que autrement.
Pendant que ses idées se remettaient en place, lui parvint alors une image venant de l'esprit de Charlène, image qui datait de plusieurs minutes auparavant, lors de la réunion, mais à laquelle il n'avait pas prêté attention : son bureau, et, encadré sur le mur, la photo que le jeune mafieux de l'époque et Eva avait fait ensemble deux ans auparavant, au dernier passage de Terano en Sicile.

Tout redevint assez vite clair dans l'esprit du jeune homme, qui arrivait d'ailleurs presque à voir à travers l'illusion créée par Charlène. Petit hic (et oui, encore !), si l'instant était fini pour le jeune homme, la jeune femme en face d'elle n'avait pas dû s'en rendre compte car bien que tout se soit passé relativement vite pour Terano, son visage ne se tenait plus qu'à quelques millimètres du sien, et elle le tenait fermement, si bien qu'à l'instant où le jeune homme réagit, leurs lèvres se frolèrent un très (mais alors vraiment très) bref instant (instant dont Terano s'efforcera d'oublier l'existence lors des journées à venir). Cependant, expliquons les raisons de cette coupure, qui sont relativement simples quand on est observateur : la présence d'un magnifique flingue noir et or dans la main de Terano, et la balle isolante tirée en l'air et qui séparait le visage des deux personnes. Cela donnait cependant quelque chose d'assez étrange, puisque bien que leur visage soit à présent éloigné l'un de l'autre, la jeune femme ne lui avait toujours pas lâché les épaules. Détail que Terano régla en se dégageant calmement et en reculant de deux pas. Son esprit vivace reprenait le dessus sur son bref engouement, et aussi il se dit qu'il était peut-être moins urgent de chercher à trouver une évidence - la jeune femme avait bu un coup de trop et avait perdu le contrôle de ses émotions- et réagit d'une autre façon. Cette fois-ci, autour de Charlène de s'asseoir, et Terano s'appuya quand à lui sur la table, face à la jeune femme.

Cette fois-ci, il ne savait pas vraiment quoi dire, car il avait conscience qu'il se torturerait l'esprit pour rien si il abordait ce qu'il venait de se passer. Au lieu de cela, il tendit donc un verre d'eau à la jeune femme- vive les frigos américains dans les salles de réunion- et en but un lui-même.


-Désolé, commença-t-il finalement avec un sourire ironique, mais je suis pas trop intéressé pour le moment. Et puis plusieurs choses à voir dans l'ordre : la prochaine fois, avant de te servir dans mes chemises et de fouiller dans ma réserve d'alcool, demande, ça fera toujours plaisir. J'ai bien envie de dire pareil pour ce qu'il vient de se passer, mais comme de toute façon ça passerait pas, on va faire passer le message d'une autre façon.

Puis, distraitement, le flingue se changea en épée, et cette dernière renversa par inadvertance la chaise de Charlène, qui se retrouva au sol sans rien comprendre. Puis le jeune homme rechangea l'épée en simple balle de métal, et jongla distraitement avec tout en continuant :

-Je veux bien passer l'éponge pour cette fois, mais si tu comptes recommencer, essaye si tu veux, mais évite de reprendre les traits d'Eva si tu veux pas que je me fâche, c'est bien compris ?

La balle quitta la main du jeune homme pour rebondir sur le mur, puis tomber sur le sol à côté de la tête de Charlène. Puis elle revint d'elle -même dans la main de son propriétaire.

-Dégrise-toi et repose-toi. Il n'est plus vraiment tôt, et on part demain matin pour Fortenze, alors j'aimerais autant éviter d'avoir sur les bras une personne épuisée et pas complètement saine d'esprit -même si je doute que tu l'aies jamais été.
Ah, et j'espère que tu sais conduire une moto, parce que sinon je crois bien que tu vas devoir courrir derrière... parce que je pense être trop lâche pour te laisser monter derrière moi.
Et puis tant que j'y pense, si tu as pas de logement en ville, tu peux utiliser la seconde chambre dans ma maison.


Le jeune parrain pensait en avoir fini, aussi, il quitta la pièce en se contentant de faire un simple geste de la main à Charlène. Pour lui, il était fort probable que sa nuit allait se passer dans son bureau, et comme il était flemmard, il était probable qu'il y resterait pour se reposer avant le départ.

=> Maison de Terano
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Terano Gioli
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MessageSujet: Re: Q.G. de la famille Gioli   Dim 7 Juin - 22:48

[Aiendro, Daralia]

En l'absence de Terano, c'était à Aiendro et Daralia de s'occuper des affaires de la base. Leurt statut de lieutenant leur permettait de s'occuper de la plupart des problèmes, et de toute façon, Terano n'aurait voulu qu'on ne l'appelle qu'en cas d'extrème urgence.
Cependant, la journée passait tranquillement et il n'y aurait à priori aucun problème important à résoudre. C'est du moins ce dont étaient persuadés le frère et la soeur. Cependant, à Domingo, il est rare que tout se passe comme on le souhaite.
Tout commença à partir d'un rapport anodin. Les Gioli possédaient un entrepôt à côté de Gungun Land, entrepôt vide la plupart du temps, mais qui leur servait de base secondaire en cas d'imprévu. C'était également dans les sous-sols de cet entrepôt qu'étaient placés une partie des équipes de recherche de la famille mafieuse. Aussi, il était évident que l'entrepôt était constamment gardé.
Le rapport disait que plusieurs personnes avaient été vues en train de rôder autour de l'entrepôt, mais elles partaient toujours avant d'avoir été interpelées par les gardes.
Après une brève discussion, les deux lieutenants s'étaient mis d'accords pour renforcer la garde extérieure, au cas où. Mieux valait rester prudent : certains sujets sur lesquelles travaillaient les équipes étaient sensibles, et il était important que les travaux ne tombent pas entre de mauvaises mains.


Quelques heures passèrent sans autre incident, si bien que les deux lieutenants supposèrent qu'il s'agissait peut-être d'une fausse alerte. Comme la jeune femme devait à présent se rendre à la gendarmerie, ils décidèrent de baisser le niveau d'alerte mais de garder tout de même les gardes à l'extérieur, au cas où.
Après le départ de Daralia, Aiendro avait pensé que s'installer dans son arrière boutique serait peut-être plus pratique : il continuait à recevoir les informations envoyées par la base et de plus, il était mieux placé pour intervenir en cas de problèmes en ville ou à l'entrepôt.
Mais en fait, il n'y resta pas longtemps : cela faisait deux minutes qu'il était installé quand un rapport lui parvint : deux gardes avaient été retrouvés morts, avec un message : "Abandonnez ces lieux d'ici une demi-heure, ou vous serez tous tués. G.F.".
Aiendro sursauta en voyant la signature : il s'agissait sans aucun doute de Gelma : finalement, la traitresse repassait à l'attaque. Mais le jeune homme doutait qu'elle participe elle-même à l'attaque. Il appela donc la chef de la garde d'élite sur la ligne du QG :


-Allo, Findila ! C'est Aiendro. On a un problème à l'entrepôt n°3. Prend trois ou quatre de tes hommes, plus uns dizaine de la garde normale, et ramène-toi, j'y serai aussi. On risque d'avoir quelques problèmes. Passe la base en niveau d'alerte 2, je ne pense pas qu'il y ait un risque d'attaque, mais on ne sait jamais. Et si Daralia revient de la gendarmerie, qu'on la prévienne pour qu'elle puisse venir à temps. On a qu'une demi-heure devant nous.

-Bien compris lieutenant, à tout à l'heure.


Le jeune homme coupa la ligne et prépara assez vite les quelques affaires dont il aurait besoin. Il essaye d'appeler Daralia, mais cette dernière avait du éteindre son portable. Ils allaient devoir se débrouiller sans la jeune femme.
Aiendro ferma la porte du magasin derrière lui, monta sur sa moto garée juste à côté et démarra en trombe en direction du parc de GunGun Land.


==> Entrepôt n°3.
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Shade
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MessageSujet: Re: Q.G. de la famille Gioli   Mer 17 Juin - 22:08

([HRP]Suis de retour,desole de l'absense![/HRP])
Shade qui s'entraine dur a maintenir ses marques pour s'ameliorer fut interromput par quelque qui ouvrait le porte,Shade relachat ses marques a la vus de la tete depassant du de la porte
*Pas possible de s'entrainner même si sa fait un sacrée moment que je suis la!*

Garde:Eh toi vien nous aidez on a des probleme au hangar 3!
Le hangar 3?C'est où?
Près de Gungun land.

Shade determiné a enfin pouvoir aider la famille se dirige vers le hangar 3 avec une moto que le garde lui a filé

=>Entrepôt n°3
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Terano Gioli
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MessageSujet: Re: Q.G. de la famille Gioli   Sam 26 Sep - 17:35

Le side-car déboula sur la place de la fontaine. Le jeune homme assit sur le véhicule ne prit même pas le temps de se garer correctement avant de partir à pied vers une petite ruelle juste à côté.
Terano marcha d'un pas rapide dans la ruelle. Au bout de cette dernière, il arriva dans un petit espace en friche avec pour seul bâtiment une cabane. Cabane qui semblait normale, et qui l'aurait été si à l'intérieur de celle-ci n'était pas un ascenseur menant tout droit vers une base située à plusieurs dizaine de mètres sous la surface.
Le parrain pénétra dans la cabane, passa la double porte et arriva dans l'ascenseur même. Il composa un code sur un panneau et l'appareil se mit en marche.
Quelques minutes plus tard, l'ascenseur s'arrêta et le sicilien en sortit, tout en s'adressant au premier garde qu'il vit :


-Giovio, envoie moi Daralia et Aiendro en salle de réunion. Si ils sont disponibles, fait venir également Findila et les membres de l'élite. De toute urgence.

-Compris, je le fais tout de suite.


Le jeune homme fila alors directement en direction de son bureau. Il y déposa ses affaires, et passa en vitesse les dossiers reçues depuis la veille, les survolant mais retenant l'essentiel : l'attaque de Gelma sur l'entrepôt de Gungun Land, la branche sicilienne en conflit avec la famille Lendo, installée depuis quelques mois à Cefalü. Décidément, les mauvaises nouvelles ne manquaient pas.
Par chance, si le parrain avait décidé de faire une réunion, c'est qu'il avait bien l'intention de se débarrasser d'un des problèmes les plus urgents.
Une fois qu'il eut jeté un oeil à toute la paperasse importante, il ouvrit la porte de la salle adjacente, où étaient déjà présents les subordonnés convoqués. Tous se levèrent à l'entrée du jeune homme. D'un geste, il leur fit signe de s'asseoir tandis qu'il faisait de mêm
e.

-Mesdames, messieurs, commença Terano, je crois avoir reçu quelques bonnes nouvelles au milieu des difficultés que nous affrontons récemment.

-Terano, combien de fois on t'a dit de ne lire les rapports qu'après ou pendant les réunions, pas avant ?

-On est pas là pour plaisanter, Daralia. Pour en revenir à ce que je disais... le tournoi de la famille Agostino a été arrêté par les forces de l'ordre de Fortenze. Cependant, j'ai bon espoir que Carten parvienne à devenir parrain un jour, vu les évènements qui se sont déroulés là-bas.

-Quels sont-ils exactement ? Demanda Aiendro. Tu n'as pas été très précis au téléphone, hier.


Le sicilien acquiesca, et entreprit d'expliquer à tous ce qu'il s'était passé concernant le tournoi, jusqu'à l'arrivée de la police, sans omettre le rôle qu'avait joué différentes personnes, comme Charlène, et en ne faisant qu'une brève allusion à Maciro.

-Cependant, même si la lueur d'un allié potentiel est un bon espoir, j'ai une meilleure nouvelle à vous annoncer. Charlène ayant lu l'esprit de ce Maciro, dont j'ai brièvement parlé, il s'est avéré qu'il savait quelque chose sur Gelma. Après le tournoi, j'ai été obligé de l'affronter afin qu'il m'en dise plus. Je dois admettre que je ne m'attendais pas à me faire battre à plat de couture, mais c'est pourtant ce qui est arrivé.
Mais pourtant... a-t-il décidé de me faire confiance car nous étions tous deux l'un comme l'autre, physiquement parlant, ou bien simplement parce qu'il pense peut-être que je peux être un bon allié... toujours est-il qu'il m'a donné l'emplacement de la base de Gelma.


-Certes, c'est une information supplémentaire, dit Findila, mais comment faire ? Nous n'avons pas assez d'effectifs pour faire un assaut massif sur une base.

-J'en conviens, mais nous ne serons pas seuls. Il me semble que Daralia a déjà un accord afin d'avoir une unité qui attaquera la base en même temps que nous. Et je ne suis sûr de rien, mais avec un peu de chance, nous aurons un allié supplémentaire en la présence de Maciro lors de l'attaque. Autre chose à ajouter ?

-Non, c'est bon.

-Terano... Et Charlène, où est-elle, maintenant ? Demanda Aiendro.

-Je ne sais pas exactement. Après le tournoi et mon combat contre Maciro, nous avons passé la nuit dans un hôtel, avec une des connaissances de Charlène. Ils sont partis de leur côté ce matin, chez elle, d'après ce que j'ai compris. Je vais cependant bien devoir trouver où elle habite puisque je compte lui ramener les deux adolescents dont elle avait demandé la protection. Mis à part ça, je ne regrette pas de l'avoir pris avec moi, et même si ce n'était pas de tout repos de la supporter, elle a donné son coup de main.


Il ne s'en était pas rendu compte, et seul Daralia crut le remarquer, mais l'ombre d'un sourire s'était esquissé sur ses lèvres quand il avait répondu à la question. Elle n'appréciait pas vraiment l'adolescente, mais Terano semblait lui faire confiance, c'est pourquoi elle ne prononça aucune parole, bien qu'en pensées, elle s'interrogeait sur un ou deux point. Au lieu de cela, elle décida de changer de sujet :

-Plus de problèmes concernant Gelma, mais qu'est-ce qu'on va faire pour Celafü ?

-C'est également sur la liste des priorités. Si on s'occupe de Gelma assez vite, alors j'irai moi-même là-bas, en tant qu'ambassadeur, évidemment. Je n'ai pas envie de causer encore plus de combats, Celafü a vu assez de sang ces dernières années.


Les autres acquiescèrent : la branche sicilienne saurait surement tenir le coup et empêcher que les choses ne s'enveniment le temps que Terano puisse négocier avec le parrain des Lendo.

-Bien. Nous reprendrons cette réunion demain soir. Il nous faudra commencer à préparer un plan d'attaque. D'ici là, que tout le monde se prépare : la semaine qui va suivre va passer très vite. Ce sera tout.

Le parrain se leva, imité par toutes les personnes présentes. Il retourna dans son bureau tandis que les autres sortaient par la seconde porte.
Après un bref instant, Terano quitta son bureau, en direction de l'ascenseur menant aux quartiers d'habitations, où devaient normalement être Zack et Lilith, les deux adolescents que Charlène lui avait « confié ».
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Tialyth
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MessageSujet: Re: Q.G. de la famille Gioli   Lun 28 Sep - 16:20



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MessageSujet: Re: Q.G. de la famille Gioli   Lun 28 Sep - 22:59

Le jeune homme, à présent dans les quartiers d'habitation, marchait en direction de l'appartement où étaient normalement Lilith et Zack. Ces deux gamins intriguaient le jeune parrain : à ce qu'il savait, ils étaient tous les deux à la charge de Charlène, mais il était pourtant impossible qu'elle soit leur tutrice légale, car elle était encore mineure et l'écart d'âge n'était pas assez important. Il y avait donc un léger "mystère" sur l'origine des deux adolescents, et du pourquoi ils étaient avec la jeune fille.
Alors qu'il était perdu, dans ses pensées, il entendit le bruit caractéristique de bruits de pas venant dans sa direction. Des pas qui se rapprochaient anormalement vite. Il n'eut même pas le temps de se retourner pour voir qui arrivait que quelque chose lui heurta la jambe.
Il se retourna et, baissant la tête, eut la surprise de voir une petite fille blonde en train de se relever et d'éclater de rire assez bruyamment. Comportement assez anormal, il fallait l'admettre. Mais il était également assez anormal de croiser des petites filles d'environ trois ans dans le coeur d'une base mafieuse. Soucieux de savoir si la petite allait bien, et voulant également savoir ce qu'elle faisait là, le jeune homme demanda, en italien :


-Quello va ? Cosa fai ?

Au cas où la gamine ne comprenait pas l'italien, le sicilien s'était préparé à reposer les mêmes questions en français. Ce ne fut cependant pas la peine : non seulement elle semblait avoir parfaitement compris, mais elle lui répondait en français ! Cependant, pour une raison inconnue, elle se mit à lui parler de choses diverses, sans intérêt, et ayant peu de sens, que ce soit son premier trip sur les vaches normandes au suivant, qui consista pour la jeune fille à essayer de le faire jouer avec elle à chat. Alors qu'il allait finalement partir, plusieurs objets autour d'eux se mirent à se déplacer, pendant une bonne dizaine de secondes. Surprise, d'autant qu'à priori, ça venait de la petite fille. Cette dernière entama alors une phrase dans un italien approximatif, certes, mais compréhensible. Soit, elle avait faim, elle cherchait la cuisine, et elle voulait lui donner l'orange qu'elle avait et dont elle ne voulait pas. Mais à vrai dire, le jeune homme était plutôt occupé à chercher autre chose : comment se débarrasser de la gamine, qui lui tendait à présent une orange.
En fait, il n'eut finalement besoin de rien faire : elle finit par partir d'elle-même, pour on-ne-sait-quelle raison. Toujours était-il qu'elle avait laissé là l'orange, qui flottait dans les airs grâce à un reste de télékinésie. Hésitant, il finit par empoigner l'orange, et tout en marchant, l'ouvrit et en gouta un morceau : pas mauvaise, mais un peu trop acide. Et comme il n'avait pas encore mangé et qu'il n'appréciait pas manger quelque chose de sucré à cette heure-là, il jeta l'orange dans la poubelle la plus proche et reprit son chemin. C'est pendant qu'il marchait qu'il lui vint à l'esprit une chose : puisque le jeune homme n'avait prononcé aucun mot de français, peut-être qu'elle avait pensé qu'il ne comprenait pas ce qu'elle disait. Si par malheur il devait la recroiser, il penserait à parler dans la bonne langue, ça sauvera peut-être ses oreilles.

Deux ou trois minutes plus tard, le parrain arriva près de l'appartement. Quelle ne fut pas son étonnement que de voir Maelyth à la porte, en train d'observer l'intérieur par l'entrebâillement. Surgissant dans le dos de la petite fille, il lui dit, cette fois-ci en français :


-Encore toi ? Tu m'excuseras, mais j'aimerais bien passer...

La petite fille se retourna et le regarda avec une tête d'enfant battu qui apitoierait sur son sort une bonne part du commun des mortels. Part n'incluant pas les mafioso, pas même Terano.


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MessageSujet: Re: Q.G. de la famille Gioli   Mar 29 Sep - 2:11



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MessageSujet: Re: Q.G. de la famille Gioli   Mar 29 Sep - 23:23

[si tu veux on te fera participer à l'attaque de la base de Gelma, comme ça t'aura de l'occupation]

On aurait pu pensé que sachant que Terano parlait français, la petite fille allait peut-être dire moins de bêtises et se calmer. Il semblait pourtant au jeune homme que c'était encore pire qu'avant. Indéniablement, elle devait avoir faim pour vouloir à tout prix se rendre à la cuisine. Mais même si l'histoire qu'elle lui débitait était tout à fait improbable, qu'une si jeune enfant soit parvenue à en inventer une de ce style était... impressionnant, pour son âge apparent tout du moins.

Tandis qu'elle continuait de parler - et que Terano l'écoutait tout en désespérant de ne pas pouvoir passer, elle changea de sujet, disant qu'elle allait aller dans sa chambre.


*Enfin une bonne idée, se dit le parrain en même temps qu'il soupirait faiblement.*

Mais juste après, il vit un mouvement à côté de la porte. Plissant les yeux, il perça facilement au travers d'une illusion qui dissimulait une autre fille encore plus petite que la première et aux cheveux noirs, et qui lui faisait étrangement penser à Charlène, et ce à causes de plusieurs détails flagrants, de la couleur et la longueur des cheveux à sa tenue vestimentaire, sans oublier sa petite taille par rapport à l'autre fille.
Et, dans les mains de cette petite fille, une assiette avec des tranches d'ananas découpées. Le jeune homme haussa les sourcils et dit à l'intention de la nouvelle arrivante :


-Dis donc... Pourquoi est-ce que tu essaies de te cacher en embarquant cette assiette d'ananas ? On t'a jamais dit que c'était mal de voler ?

Ce fut la petite fille blonde qui répondit à la place de l'autre :


- Nah mais, elle a pas d'assiette verte dans les mains. Et y a pas non plus de pitit morceaux d'ananas dessus.

-Si il n'y en a pas, comment tu sais que l'assiette est verte, ou que les morceaux d'ananas sont petits ?

- C'est p'tet parce que chai lire dans ta tête.


Le jeune homme haussa un sourcil, et répliqua :

-Si tu pouvais lire dans ma tête, tu aurais su tout à l'heure que je parlais français.

- Maiiiiiis ! C'est parce que je l'utilise pas tout le temps, moi. Parce que sinon, après, je suis fatiguée. COMME ELLE !

-Comme elle ? Comment ça ?


La première petite fille se retourna vers son acolyte -qui fixait Terano depuis qu'il avait vu à travers son illusion- et lui donna un coup de coude. Quelques instants plus tard, des images apparurent dans l'esprit de Terano : une petite fille en train de courir après un cochon ailé, et un zombi apparaissant soudainement. Le sicilien n'eut qu'une brève réaction de surprise - il en avait vu des pires que ça. Rien ne lui disait qui avait fait ça, mais quelque chose, son instinct peut-être, lui souffla la réponse. Aussi, il se tourna vers la brune et dit :

-C'est toi qui a fait ça ?


L'interpelée hocha la tête avec un sourire quasi-imperceptible.

-D'accord... Bon, et bien pour ma part, je vais récupérer cette assiette...


Il s'avança vers Tiamah, et lui prit l'assiette. Sauf que l'enfant resta accrochée à l'assiette, non pas en pendouillant, mais comme si ses pieds touchaient encore une surface palpable. S'ensuivit une intervention véhémente de Maelyth :


- Nan mais c'est pas à toi ! C'est à nous maintenah, on l'a vu en premier ! Tu avais qu'à m'emmener à la CUISINE ! Moi, je voulais pas t'enfermer dans la chambre froide avec les gigot, alors pourquoi t'as pas voulu hein ? On est pas intéressante pour toi, parce qu'on est trop petite ? Et bah toi, t'es trop grand. Tu dois toujours te manger les portes, c'est pour ça que t'es bête.

Soudain, ce fut la surprise : la petite fille grimpa jusque son épaule, lui donna un coup de pied près de son oeil droit, puis plongea sur l'assiette, la récupéra et fila avec son acolyte en courant à toute allure.
Terano frotta son oeil, puis se tourna vers les deux filles qui disparurent vite de son champ de vision. Mais pourquoi est-ce qu'elles lui faisaient penser tant que ça à Charlène... Etrange impression. Ce fut la raison pour laquelle il finit par partir à leur poursuite.
Il parcourut une vingtaine de mètres puis arriva devant une porte qu'il avait très rarement utilisée : celle du placard à balais.


*Trop évident, se dit-il.*

Il tenta tout de même le coup. Effectivement, c'était trop évident : les deux gamines étaient assises par terre en train de s'empiffrer d'ananas. Maelyth fut la première à réagir, s'exclamant :

- Mais ta maman t'a jamais dit que c'était impoli de déranger les gens quand y mangent ? Et pis, t'es pu mon copain, alors laisse-nous tranquille avant que je te fasse ma superbe technique. Le coup de boule de la mort qui tue.

-Ta maman ne t'as jamais appris que c'était mal de voler la nourriture des autres ?

- Bah si, mais j'm'en fou.

-Et ba moi, je m'en fous pas.


Et en même temps qu'il prononçait ces mots, il attrapa l'assiette. Aussitôt, la gamine utilisa la télékinésie pour récupérer un des morceaux d'ananas et le mettre dans sa bouche, le second restant étant bloqué juste à temps par le sicilien.

-Et d'ailleurs, comment ça se fait que vous êtes ici ? Qui vous a amené ?

- ... On est venue toute seule ici. Parce qu'on est super indépendante.

-Connaissant mes hommes, ça m'étonnerait qu'ils laissent rentrer des gamines de votre âge.

- On les as assommés tes hommes. Y sont super nuls.


Mais au même moment, l'autre petite fille lui montra dans son esprit deux cartes d'identités : un certain Grégory Debreul et Mathilde Debreul, dont le nom de jeune fille était Gaïo.

- Titi ! Maman a dit qu'il fallait pas dire des trucs aux gens qu'on connait pas. Tu vas te faire gronder, et pas moi. J'ai rien fait moi, j'ai pas joué avec lui, ni rien.

Le jeune homme ne fit pas attention à ces paroles, occupé en lui-même par ce qu'il venait de voir :

*Mathilde Gaïo ? Celle que Zack a mentionné l'autre soir ? Elle connait donc Charlène... Serait-elle venue à Domingo pour la voir ?*

Une image vint alors dans sa tête, venant de la petite brune : une photo de Charlène, plus jeune de quelques années, qui se retrouva subitement enflammée.

*Pourquoi brûles-tu l'image ? Qu'as tu contre elle ?*

- Maman a dit que c'était une méchante personne. Une super vilaine. Moi, j'aime bien les super vilaines. C'est commes dans les films. Elles ont de la classe. Tout comme moi. Mais Titi, elle l'aime pas. Parce qu'elle pense qu'elles nous a fait du mal. Je sais pas pourquoi par contre.


Le jeune homme fronça les sourcils en entendant cela. Mais il n'eut pas le temps d'en faire plus :

- Bon, et là, tu rends mon ananas.

Elle lui sauta dessus pour attraper l'ananas. Au même moment, quelqu'un poussa le parrain de côté, et attrapa la petite fille au vol. Terano se tourna de côté et aperçut le responsable : c'était un jeune homme de taille moyenne, et quelque chose en lui fit que le sicilien se mit à le détailler : indéniablement, les vêtements qu'il portait étaient des plus excentriques, et ce n'était pas dans une base mafieuse que l'on voyait généralement ce genre de personne. Sur la tête, en guise de couvre-chef, il portait une capuche qui cachait en partie une chevelure noire. Pas entièrement, puisqu'une mèche assez voyante dépassait et jurait avec la couleur assez claire de son front. Fait un peu dérangeant, il avait une cigarette au bec, et bien qu'à l'oeil on ne voyait pas si elle était allumée, Terano avait quelques doutes en ce qui concernait l'odeur. Et c'est en le détaillant ainsi que ce n'était pas son apparence physique qui avait attiré son attention, mais plutôt l'aura de force qui se dégageait de lui, et on comprenait bien alors que Terano approuvait la phrase disant que l'habit ne faisait pas le moine : il se demandait déjà, au vu de ce qu'il ressentait, si il battrait cet homme si il devait l'affronter, et il était loin d'être sur de la réponse. Cela n'empêcha pas cependant le jeune parrain de déclarer :


-Merci du coup de main. En revanche, il me semblait qu'un écriteau près des entrées indiquait qu'il était interdit de fumer dans la base. Et j'aurai bien une question : qui êtes vous ?


Dernière édition par Terano Gioli le Dim 4 Oct - 16:55, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Q.G. de la famille Gioli   Mar 13 Oct - 19:59

( Bon, désolée de poster que maintenant, mais comme je l'ai expliqué toute à l'heure à Josh, j'ai passé 8 heures de ma vie, sur une présa pour que dalle, et une autre heure sur ce texte avant que mon ordi me plante à la tronche. Donc oui, c'est baclé, oui j'en ai marre, et oui je vous merde. Merci de votre compréhension.)

[ Ashurei ]

Cela faisait une bonne douzaine de minutes que le jeune homme arpentait les couloirs du quartier d'habitations. Blasé de la tournure des événements, et des conséquences de sa présence en cette base, Ashurei désirait se changer les idées d'une façon assez inhabituelle : turlupiner sa filleule ainsi que sœur de celle-ci. Une distraction assez gamine, avouons-le.

C'est pourquoi, il avait tout d'abord fait une halte, sans grand espoir d'y trouver son bonheur, dans l'appartement décerné à Mathilde et sa famille. Une seule personne était présente, assoupie dans une tonne de copies à corriger. Wylfried se surmenait un peu trop quand il s'agissait de son travail, mais pas assez quand cela concernait sa famille.

Faisant tourner entre ses doigts, l'anneau de son annulaire droit - une bonne technique pour se calmer-, l'alchimiste se retenait de lui hurler dessus afin de le réveiller en fanfare. Pourquoi pas se déchainer contre cet homme d'une bonne trentaine d'années, la bave coulant contre la commissure de ses lèvres et les cheveux en pétard ? Pour le simple fait qu'il avait promis à Mathilde de se tenir à carreau et de ne pas agir comme un énergumène. D'accord, il pouvait facilement passer outre les règles de celle-ci et passer ses nerfs sur lui. Pas assez déstressant cela dit. Ainsi, pour ne pas réveiller le père adoptif des gamines, il ferma la porte doucement - d'un coup de pied bien placé, en fait- et s'engagea à nouveau dans les couloirs.

Allumant distraitement une étrange cigarette, le français de nationalité inspectait chaque recoin de la base à l'aide de son oeil gauche. Ce dernier, camouflé totalement par une mèche de cheveux ébène, possédait une iris dorée où des signes alambiqués formait une sorte de rosace. Bien qu'incomplet, cet oeil était fort utile pour un alchimiste de cette stature : une myriade d'informations sur tout et n'importe quoi était assimilé par son cerveau, dans une facilité déconcertante. On disait même qu'avec ça, il était capable de voir à travers les murs. Bidon ?

Pendant qu'il s'étirait, en mettant ses bras derrière sa nuque, la voix d'une personne familière parvint jusqu'à Ashurei, qui pressa le pas. Il apercevait déjà une jeune homme... Grand ?! Lupanar ! Quel monde injuste ! Alors que l'alchimiste devait tricher pour camoufler son un mètre soixante-neuf, il y avait un type approchant les cent quatre-vingt-dix centimètres ! Favoritisme, argh ! Des yeux couleurs ambres ? Ça lui rappelait vaguement Guillaume, mais autre chose lui revint en mémoire.
Une continuité d'informations se succédait inlassablement dans son esprit, lui apprenant ainsi que cette personne, n'était autre que le quatorzième parrain de la famille Gioli. Et en plus, ce dernier semblait occupé avec Maelyth et Tiamah.


« Bah si, mais j'm'en fou.

- Et ba moi, je m'en fous pas. »


Omfg - qui veut dire "le soleil émergeait au-dessus de l'horizon, de longues bandes de brume s'effilochaient au ras de la rivière et des champs détrempés" en nawakstien, je vous le jure. Pour un parrain, il n'avait pas vraiment l'air très... répartiste ? Ashurei s'adossa contre le mur, à une certaine limite d'eux pour ne pas qu'ils s'aperçoivent de sa présence et attendit. Peut-être que Maelyth utiliserait sa technique.

__________

YAAAAAAAATTTTTA ! Le superbe, le sublimissime Ashurei est venu à la rescousse de Maelyth et sa soeur ! En tout cas, c'est ce qu'elle se dit les premières secondes, avant de comprendre qu'elle pendouillait la tête en bas. Elle fit quelques mouvements pour remettre sa jupe en place, pudique à trois ans ? Et bah oui.

Ashurei avait écouté la conversation dans l'intégralité apparente, et avait conclu à plusieurs hypothèses, dont une assez importante : Charlène -voire Trysh- et Terano se connaissaient bel et bien. Je pourrais expliquer comment il en est venu à cette idée, mais j'ai très la flemme là. Donc, quand le jeune homme s'était aperçu que Maelyth allait encore foutre le bordel, il s'était légèrement interposé en la chopant par une jambe.

« Merci du coup de main. En revanche, il me semblait qu'un écriteau près des entrées indiquait qu'il était interdit de fumer dans la base. Et j'aurai bien une question : qui êtes vous ?

- Il me semblait aussi avoir vu un écriteau évoquant ce point. »


Sa voix était toujours aussi... Comment dire ? Imaginez quelqu'un qui est sur les nerfs, mais par diplomatie, essaye de rester calme et qu'on dirait qu'il peut te péter à la gueule à tout moment. Et comparez donc ce phénomène, avec un humain - normal - et une centrale nucléaire - Ashu. Ça fait peur, et en même temps, elle est super cool. C'est ça, la voix d'Ashurei.

La gamine donnait des coups de pied de son unique jambe libre, sans vraiment réussir à changer quoi que ce soit. Là, sur l'instant, elle aurait tout donné pour se transformer en vers de terre, pour glisser de ses mains en faisant un petit "sploutch", et disparaître dans le sol. Et pourquoi Tiamah restait à fixer Ashurei avec une tête de merlan frit ? Il a à manger ?!

Tiamah regardait son "oncle" pour une autre raison que la nourriture. Elle était toujours hypnotisé par cette classe qu'il dégageait. Celle d'un dark tru3 r3b3lz quoi !! Blague à part, ce style excentrique lui sciait à merveille et imaginer, le voir dans un habit habituel se tenait dans le rang d'hérésie. Et pis, c'était assez intéressant ses lanières qui pendait le long de son pantalon. Oui, une chute était vite arrivée... Peut-être qu'en coinçant une banadelette dans la porte, elle y arriverait...

L'alchimiste maintenait l'enfant à bonne distance sans la moindre difficulté, et se demandait si oui ou non, devait expliquer certains faits sur sa cigarette. Déjà, grâce à un philtre élaboré par ses soins, la fumée n'était plus nocif pour les personnes qu'il côtoyait mais seulement pour lui. Et d'autres assez chiant, qui vous intéresserez pas. Il avait la flemme de répondre sur son identité, mais le regard un peu trop "jte matte en coin" de Terano lui fit changer d'avis, et il répondit :


« Je suis le parrain de Maé, la petite blonde qui hurle comme une tortue en... Et je risque également de l'être prochainement de nouveau. Sauf que dans ce cas-là, les caprices de ma filleule me sembleront vraiment être un cadeau à côté de cela. Les obligations de parrain, c'est pas trop mon truc.

- Lechouu ! Tu as pas le droit... J'vais le dire à maman que tu me balances comme du gibier. Et pis, je vois pas que le vilain pas beau voit ma petite culotte avec les jolies coccinelles dessus. Lâche-moi, et je dirai rien pour tout ça. »


Baissant ses yeux d'un bleu foncé sur la petite blonde, il comprit que depuis qu'il parlait, sa main gauche faisait des mouvements uniformes, la maltraitant de cette façon sans le vouloir. Pourtant, c'est pas pour ça qu'il va la lâcher.
Il reporta son attention une sorte de poignard brisé, dans la poche de Terano. Quelques minutes plus tôt, après une rapide analyse, plusieurs détails lui avait sauté aux yeux : l'arme blanche fétiche de Charlène.


« Si tu me le permets Terano, j'aimerai réparer la babiole que tu as dans ta poche. »


Non, Ashurei n'épprouvait plus aucune sympathie pour la jeune femme, mais s'il pouvait aider son compatriote, il le ferait.

Maelyth, alias le lémurien, se retourna dans une virtuosité effrayante jusqu'au poignet de l'alchimiste, et tenta d'y planter ses dents, pendant que, Tiamah de son côté faisait une chose étrange avec les lanières de pantalon. Sans même vraiment y penser, Ashurei envoya un léger courant électrique dans le corps de la petite blonde, juste assez pour déclencher une contracture des muscles de celle-ci. De cette façon, la gamine fut bloquée en plein mouvement et retomba comme une masse vers le bas - toujours tenue par son parrain (bah oui, c'est pas un monstre non plus, vous savez). Il n'avait pas non plus oublié sa soeur, et d'un geste rapide mais ferme, l'avait soulevé pour la loger sur ses épaules. Au moins, il était sûr qu'elle ne ferait plus aucune tentative, puisque c'était sa place de prédilection.
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Terano Gioli
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MessageSujet: Re: Q.G. de la famille Gioli   Mer 14 Oct - 16:34

- Il me semblait aussi avoir vu un écriteau évoquant ce point.

Le ton avec lequel le jeune homme sortit ça indiqua deux choses à Terano : premièrement, qu'il n'était qu'à moitié diplomate, et deuxièmement, qu'il se foutait à moitié de sa gueule. L'habit ne fait pas le moine, certes, mais le style vestimentaire peut en dire beaucoup sur certaines personnes, et dans le cas présent, le jeune parrain n'était en fin de compte que peu surpris par la nature de la réponse.
Il fut en revanche plus surpris de voir que l'attention des deux petites filles était entièrement portée sur le nouvel arrivant, ce qui laissait deux hypothèses : elles étaient en stupéfaction/admiration devant le style du jeune homme, ou alors elles le connaissaient, voir peut-être les deux.
L'explication qu'il donna concernant la cigarette ne fut guère complète, mais, faisant attention aux informations que son odorat envoyait à son cerveau, Terano comprit qu'il ne mentait pas à ce sujet : en effet, l'odeur ne venait pas de la cigarette, mais provenait en fait de l'haleine de son interlocuteur.
Cependant, le sicilien n'en avait pas fini, et son regard se fit plus insistant. L'homme finit enfin par se présenter :


-Je suis le parrain de Maé, la petite blonde qui hurle comme une tortue en... Et je risque également de l'être prochainement de nouveau. Sauf que dans ce cas-là, les caprices de ma filleule me sembleront vraiment être un cadeau à côté de cela. Les obligations de parrain, c'est pas trop mon truc.


Ainsi, il était le parrain de cette petite furie blonde ? Ca ne devait pas être de repos tous les jours. Ce qu'il dit ensuite fit cependant légèrement froncer les sourcils à Terano, ainsi que l'accumulation d'informations qui se triaient au fur et à mesure dans son cerveau : il était le parrain d'une gamine qui avait un lien avec Mathilde -étrangement, le jeune homme doutait qu'elle soit leur mère. Ce qui voulait dire qu'il était peut-être lié à la famille Gaïo;et étant donné qu'il parlait de devenir parrain à nouveau, entendrait-il qu'il est l'un de ceux qui se sont présentés à la succession des Gaïo ? Tant de supposition, qui pourraient paraître improbables, mais Terano n'avait vu que trop peu de coïncidence dans sa vie pour y croire.

-Si tu me le permets Terano, j'aimerai réparer la babiole que tu as dans ta poche.

Cette phrase, pourtant anodine, donna quelques informations supplémentaires au Sicilien : premièrement, ce jeune homme savait son identité, ce qui restait possible si il avait écouté sa discussion précédente avec les jeunes filles, ou encore si il avait obtenu des informations sur Terano d'une façon ou d'une autre. Ce qui surprit le parrain en revanche, c'est qu'Ashurei avait su qu'il avait dans sa poche un objet cassé. Comment il l'avait su, il n'en avait aucune idée, mais une telle générosité dans la proposition lui fit hausser les sourcils, et son esprit fit alors une supposition hasardeuse : si il avait pu savoir qu'il avait un objet dans la poche, était-il possible qu'il ait reconnu l'objet ? Cela aurait impliqué qu'il connaisse Charlène, mais vu qu'il devait également connaître Mathilde, cela restait de l'ordre du possible.
Quand le jeune homme en face de lui eut fini de s'occuper des gamines, le jeune parrain finit par sortir les morceaux de l'arme de sa poche, et déclara :


-Si tu en as envie, mais j'aimerais en revanche pouvoir le récupérer après.

Alors qu'il disait cela, il repensa à ses pensées antérieures, et il ajouta :

-Tu la connais, je me trompe ?

Tandis que sa main contenant les morceaux du poignard était ouverte, le bras tendu devant lui, le regard du Sicilien était braqué sur celui de l'autre, comme si il essayait de le sonder en même temps qu'il parlait. Simple façon de parler, puisque Terano ne possède évidemment aucun pouvoir télépathique.
Et, alors qu'il finissait, il se posa une question tout de même peu rhétorique : comment est-ce que son interlocuteur comptait réparer le poignard ?
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MessageSujet: Re: Q.G. de la famille Gioli   Mer 17 Fév - 13:47

Le jeune homme en face de Terano prit les morceaux du poignard, et les positionna dans sa main. Il y eut un éclair blanc, et Terano put voir que le poignard était restauré, mais sans les fioritures : les dessins restaient vagues, et la restauration étaient un peu grossière. Mais à présent, affiner tout cela ne nécessiterait qu'une petite demi-heure au grand maximum.

-Pour répondre à ta question, oui. Mais je n'ai plus rien à voir avec elle. Tiens, reprends-ça.

-Merci, fit Terano en reprenant l'objet. Ce que tu as fait... c'est plus évolué qu'un simple phénomène de transformation. Est-ce que c'est de l'alchimie ?

-Tu as déjà la réponse. Maintenant, il va falloir que je m'occupe de ces deux gamines-là, avant qu'elles ne fassent d'autres bêtises.

-Surement. On se reverra, je suppose, donc au revoir.


Ashurei ne répondit pas, se contentant d'emmener les gamines avec lui, prenant le couloir qui amenait aux quartiers d'habitation des Gaïo. Une hypothèse étayée pour Terano, qui eut un faible sourire. Mais bon. A présent, il avait d'autres affaires à régler rapidement. Puisque réparer le poignard prendrait moins de temps, il pouvait bien aller voir le forgeron, puis récupérer Lilith et Zack, et finalement se rendre chez Charlène en lui confiant à la fois les enfants et le poignard.


-------

Après une grosse vingtaine de minutes passée à persuader les adolescents -surtout Zack - de le suivre, et de lui dire où habitait Charlène, il se rendait avec eux voir le forgeron, afin de récupérer le poignard, qui normalement était réparé.
Le forgeron le reçut. De la sueur coulait sur son front, et il semblait à la fois paniqué et excité.


-Boss ! Il faut que vous voyiez ça... J'ai fini de réparer le poignard... J'ai eu du mal au début, je ne reconnaissais pas la matière... mais c'est tout simplement incroyable, je le croyais perdu !

-Qu'est-ce qui se passe, Giuse ?

-Mieux vaut que vous le voyiez de vos yeux.


Le forgeron alla à son atelier, et revint, le poignard posé sur la main. Il le mit dans la main de Terano, et dit :

-Observez la garde.

Terano regarda avec attention. Les dessins étaient à présent nets : un bâton posé sur un chapeau, entouré par un bouclier et un livre.

-Lilith, ou Zack... Vous connaissez le nom de famille de Charlène ? Pas celui de Guillaume, l'autre.

-C'est Ayleth, répondit Lilith d'une voix sûre.

-La troisième famille... murmura Terano. Giuse, ordinateur ?

-Sur votre gauche, Monsieur.


Terano, le poignard à la main, fila vers l'ordinateur. Il rentra un mot de passe, et des dossiers apparurent. Il chercha quelques instants, puis finit par trouver.

-Elizabeth Ayleth... Fille du 13° parrain Ayleth, reconnue en tant que tel à titre posthume. Morte à l'âge de 32 ans, il y a 2 ans. Mère d'au moins une fille, qui fut élevée par son père.

Terano observa le poignard, comprenant complètement ce que cela signifiait.

-Charlène est la petite fille du Treizième. Zack, Lilith, on va toujours chez Charlène. J'ai seulement des choses à lui apprendre en plus.
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MessageSujet: Re: Q.G. de la famille Gioli   Jeu 27 Mai - 23:25

==>Rue Fausto [Terano+Maciro]

Maciro avait commencé à comprendre lorsqu'il avait pénétré dans l'ascenseur. Effectivement, il semblait qu'il avait sous-estimé les moyens de son sosie. Une base souterraine... Voilà qui était d'une très grande aide pour une famille mafieuse, il fallait admettre.
Finalement, l'ascenseur s'arrêta, laissant Terano et Maciro pénétrer dans le bureau du jeune parrain. Celui-ci alla vers la table, et, appuyant sur un bouton, parla à travers un micro :


-Silvio, Kaoni Libretti et le commissaire devraient arriver d'un moment à l'autre. Laissez-les entrer et préviens-moi directement. Je vais voir le lieutenant.

Puis il coupa le micro, et se tourna vers son sosie, qui déclara :

-Pas mal, pas mal. Dis-moi, c'est souvent qu'un parrain de famille mafieuse accueil le commissaire dans sa base ?

-Non, sauf si on s'appelle Gioli. Tu comprendras bien vite, je pense.


Le montagnard hocha la tête, pensif. Il suivit le parrain lorsqu'il quitta la pièce, tout en essayant de mettre de côté les nombreuses questions qu'il avait à l'esprit. Ce n'était pas le moment. Il se permit donc d'observer la base tandis qu'il la traversait. Le décor était simple, mais tout semblait fonctionnel, tourné vers l'utilité : rien de superflu, en somme. La taille des lieux semblait aussi impressionnante, plus en tout cas que ce qu'aurait cru Maciro au départ.
Ils arrivèrent dans un bureau rempli d'ordinateurs. Au milieu, un jeune homme, ressemblant à Terano, bien que plus vieux, était là, en train de travailler.


-Tiens, petit frère, dit-il en voyant le parrain et la personne à côté. C'est Maciro, je me trompe ?

-Non, Aiendro, c'est bien lui. Dis-moi, peux tu m'obtenir les numéros de téléphone des parrains ou représentants des familles les plus actives de la ville ? Il me faut au moins celui d'Agostino, celui du nouveau chef des Sapiento, de Gialepi, et si tu peux en avoir un ou deux autres, ça sera utile. Je vais vers l'entrée n°1, Libretti et le commissaire arrivent. On va signer la trêve.


-Pas de problèmes, Terano.


Aiendro repartit illico-presto au travail, et alors que le jeune homme et son sosie repartaient, un message lui parvint sur son portable, disant que le Maire était dans l'ascenseur. Ils allèrent donc d'un pas rapide, et arrivèrent ainsi dans le couloir menant à l'ascenseur alors que celui-ci s'ouvrait sur Kaoni et Elena. Terano s'avança alors et dit :


-M.le Maire, Madame, bienvenue au sein de la base Gioli ! Le Commissaire ne devrait pas tarder à parvenir, et dès que j'aurai les numéros nécessaires, j'appellerai les parrains des différentes familles.


-Très bien, Gioli. Il est impératif qu'un maximum de parrains soient présents, même les plus insignifiants. Quand le Commissaire arrivera, je m'occuperai de parlementer avec lui, je vous laisse vous charger du contact des familles.


-Dans ce cas, je vais vous laisser, le voilà qui arrive. Silvio, je te laisse indiquer à ces messieurs et dames le salon, histoire qu'ils soient à l'aise. Je vous rejoindrais là-bas au plus vite.

On voyait en effet sur l'écran de contrôle que l'ascenseur était en train de descendre à nouveau vers la base. Le parrain prit ainsi congé de Libretti, retournant avec un Maciro silencieux voir son frère, laissant le Maire préparer sa discussion avec le chef de la gendarmerie.
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Libretti
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MessageSujet: Re: Q.G. de la famille Gioli   Sam 29 Mai - 0:10

Kaoni arriva dans le beau salon, un salon grand, qui permettait qu'on se mette à l'aise, histoire de pouvoir discuter tranquillement. Le commissaire arriva à peine le maire de la ville assit, son assistant juste à côté.

Il était amusant de les comparer, car, a l'inverse de Kaoni, le commissaire était droit, les cheveux gris argenté, bien rasé, c'était vraiment l'inverse du Maire. Mais en un sens, ils était pareil. Elena chuchota quelque chose à l'oreille de Kaoni, et le commissaire le regarda d'un oeil avisé.

Kaoni décida alors de prendre la parole.


Vous savez ce qui se passe dans la ville n'est-ce pas?
l
La simple mention de cet évènement transforma le visage impassible du commissaire en un visage sombre, qui mêlait colère et crainte. Il regarda alors la porte, puis de nouveau le maire avec une grande envie de, pour une fois, pouvoir parler sérieusement.

Ils... ont commencer l'attaque. Maudit gouvernement.

Mais Kaoni avait l'air a moitié content, et d'un autre côté, inquiet.

Vous savez, on va leur faire payer ca. Nos habitants sont forts, ils sauront se défendre.

Le Commissaire n'avait pas l'air très content en fait, et, agacé, il répondit un peu plus sèchement a Kaoni.

Vous croyez quoi? Qu'on va laisser tout ca couler, en espérant que quelqu'un s'en occupe pour nous? IL FAUT REAGIR KAONI!

Pourquoi donc? Voyons ce que nos habitants savent faire!
Mais vous avez raison, il faut agir.


Le commissaire fût étonné, car pour une fois, Kaoni avait l'air de se préoccuper de la situation.

Mais...

Il fut couper par une sonnerie de téléphone.

Allo? Mira?

L'expression de Kaoni était tout de suite plus joyeuse, comme si la ville n'était pas en danger.

Coincé? Euh... a vrai dire la c'est un peu la pagaille a domingo....euh ok... ouais bon je t'envois un hélicoptère.

Il raccrocha, regarda le commissaire en ne lui disant pas qu'il était désolé, et rappela un numéro.

Allo? C'est le Maire. Allez au ... oui je sais ce qu'il se passe dans Domingo, MERCI. Allez chercher Mira à la cité Scolaire de Fortenze. Merci.

Il raccrocha encore, pour cette fois-ci regarder a nouveau le commissaire. Il fit signe a Elena de se rapprocher.

Monsieur vous propose une alliance entre les flics et toute la mafia. Tout les actes criminels établis lors des prochains jour, et jusqu'a ce que l'état de trève soit fini, seront oubliés. En clair, une alliances sans limite entre tout les habitants de Domingo.


Je veux bien mais....

Le commissaire était perplexe, même si, lui, avait des contacts dans la mafia, ses policiers ne serait vraiment pas content.

.... Je... Je pense pas que ce soit réalisable. Je n'ose imaginer la réaction de Sheldrake quand...

Sauf que.

Kaoni avait fait disparaitre tout, actuellement, ils étaient tout les trois dans le noir complet.

C'est un ordre, Jerald.

Il réapparaissèrent dans la pièces, et cette fois si, le commissaire avait l'air résigné.
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Terano Gioli
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MessageSujet: Re: Q.G. de la famille Gioli   Sam 29 Mai - 21:59

Terano arriva avec son sosie derrière Aiendro. Celui-ci avait une mine grave et contrariée, et le jeune parrain sut très vite quelle en était la cause.

-Le Requiem a détruit la boutique. J'ai vu un enregistrement caméra : le type a laché une vague d'électricité si puissante que la boutique a fini carbonisée.

-Zut... Ils commencent à créer bien trop de dégats. Tu as les numéros que je t'ai demandé ?

-J'ai récupéré les numéros de dix familles, dont celles que tu m'as demandé.

-Parfait, Libretti sera satisfait je pense. Donne-moi la liste, je vais m'en occuper.


Le lieutenant donna une feuille à Terano, que celui-ci parcourut rapidement, avant de remercier son frère d'un hochement de tête. A présent, il allait avoir du travail, et il valait mieux qu'il soit seul, aussi il s'adressa alors à Maciro :

-Maciro, j'ai quelque chose à te demander. Pourrais-tu prendre un des ascenseurs, remonter en ville et essayer de faire quelques patrouilles afin de voir l'état de Domingo ? Je pense pouvoir te faire confiance pour ça.

-Je veux bien le faire, si cela peut aider. Je suis venu pour ça, autant que je ne me roule pas les pouces.

-Merci. Voilà mon numéro de téléphone si tu veux me contacter, et prend garde. Je sais que tu es très fort, mais le Requiem l'est au moins autant, si ce n'est bien plus. Si tu vois quelqu'un de louche, fais-toi discret.


Le montagnard hocha la tête d'un air sûr : il n'était pas suicidaire, loin de là. Après avoir noté le numéro de son sosie, il prit la direction de l'ascenseur le plus proche.
Terano, étant à présent seul, prit un numéro de la liste et le composa. Il s'agissait de celui du parrain de la deuxième plus importante famille de Domingo au niveau de l'influence, juste derrière les Libretti : Ernesto Gialepi.


-Allo, j'écoute ?

-Buongiorno, signore Gialepi.

-Il n'y a pas de Gialepi ici, vous devez faire erreur...

-Le mie armi portano la pace.

-... Gioli.

-Comment allez-vous, mon cher ?

-Mal, tout comme notre ville... Que me voulez-vous ?

-Je vous propose de vous rendre à ma base au plus vite. Kaoni est ici, il a hâte de vous voir. Oh, et Jerald aussi est ici, bien sur.

-Le Maire et le commissaire sont dans ta base ? Qu'est-ce que tu manigances, Gioli ? Tu n'as tout de même pas...

-Je n'ai fait que mon devoir, Ernesto, et celui-ci est d'organiser la Trêve ! Que ça te plaise ou non, Libretti me soutient, et nous avons besoin de ta présence.

-Très bien, je signerai. Mais tu me revaudras de devoir pactiser avec la Police.

-Merci, Ernesto. Passe par la place, mais fais-toi discret, il y aura peut-être des Requiem. Ciao.


Le parrain raccrocha. Ca en faisait déjà un, plus que 9 autres...
Après une demi-heure de parlementations avec six parrains ou marraines, Terano était arrivé au bas de la liste. Les noms restants étaient Sapiento, Agostino et Dayrisch... Il remarqua avec surprise que deux numéros étaient présents dans la case Agostino : l'un au nom de Carten, l'autre à celui du 4° du nom, et donc le père de Carten. Il décida d'appeler en premier le jeune homme, dont il n'avait pas eu de réelles nouvelles depuis le tournoi. Lorsque l'on décrocha, Terano prit de suite la parole :


-Salut Carten ! C'est Terano. Tu as un peu de temps devant toi, là ?

-GIOLI? Non j'ai pas le tems NON ! Répondit Carten d'une voix paniquée et où on décelait de la colère

-Tu connais d'autres Terano ? Bon, je suppose que t'as pas le temps à cause des mecs du Requiem. Je vais être concis : une trêve est en train de s'organiser entre toutes les familles, la mairie et le commissariat, pour se battre contre ces cinglés. Tu es loin de ta base ?

-MA base? QUELLE BASE? J'AI PLUS DE BASE! Ces... enfoirés.... quel carnage.....

-Ah, merde, désolé. Ba, de toute façon c'était pas le grand luxe non plus, des coins comme ça tu sauras en avoir un très facilement, dans Domingo. Si tu veux même je peux te trouver mieux. Mais bon, c'était pas la question. Tu vois l'appartement à côté de ton ancienne base ? Va dedans, y'a un trou dans le sol, tu descends, et tu prendras l'ascenseur. J'envoie quelqu'un dans les environs, il servira d'escorte et servira de diversion si un requiem viens vous embêter.

-Ok............... J'arrive....


Carten était vraiment triste, et ça se comprenait... si sa base avait été détruite par le requiem, son moral avait dû en prendre un gros coup. Terano essaya de le rassurer :

-Courage, Carten. Ils gagnent la première manche, mais pour la deuxième, on leur bottera le cul et ils paieront ce qu'ils ont fait.

Terano raccrocha, et réfléchit un instant : Maciro devait déjà être en train de faire sa patrouille, et le parrain pensait pouvoir compter sur son sosie pour occuper l'attention du Requiem quelques instants, pour permettre aux Agostinos de prendre refuge dans la base Gioli. Il l'appela rapidement :

-Allo, Maciro ? Dis moi, tu es loin de la sortie de l'ascenseur n°2 ?

-D'après la carte que tu m'as fourni, à moins d'une minute si j'y vais en volant.

-J'aimerais que tu ailles là-bas, au dessus du bâtiment, et que tu regardes si tu trouves un jeune homme blond aux yeux bleus, Carten Agostino. Fais-le venir par l'ascensuer, et si il y a un gars du requiem qui gêne, fais diversion.


-Je peux faire ça, oui. A plus tard.


Le montagnard raccrocha, et Terano enchaina en appelant cette fois-ci le 4° Agostino du nom.

-Entreprise de livraison Gostino ?

Tiens, tel père tel fils. Visiblement, ce devait être une passion familiale de commencer les discussions de façon cryptée. Terano décida de se prêter au jeu :

-Bonjour, je suis Terano Gioli. J'aurais aimé me faire livrer un colis assez spécial à Domingo... J'aurai donc bien besoin de vos services.

-Domingo hein.... C'est pas la porte à côté, quoi exactement M.Gioli? Vous savez que c'est votre 14eme colis non ?

-Je le sais bien... Mais ce n'est pas vraiment pour moi, plutot pour un ami... Il souhaitait faire passer par vous son quatrième colis, mais il est six pieds sous terre à présent...


Un bref silence se fit alors. Lorsque l'homme répondit, son ton était bien plus grave et sérieux :

-Trève de plaisanterie mon petit Gioli. Je vois que tu va très bien, et tu as le même ton que ton père. Pourquoi tu m'appelles ?

-Comme vous voudrez, M.Agostino. Vous savez peut-être, ou pas, que Domingo est actuellement attaquée par un groupe gouvernementale, le Requiem. Kaoni Libretti et moi-même nous sommes mis d'accord afin d'organiser une trêve dans la ville. J'en profite pour vous demander votre soutien, voir si possible votre présence, afin de nous aider à lutter.

-Ce chere Kaoni hein? Si il s'est déplacé en personne, c'est que c'est vraiment grave. J'arrive au plus vite avec mes 5 gardiens, ils ne sont pas très forts, mais c'est toujours ça de gagné. J'espère aussi que Carten ne vous pose pas trop de problème.

-Merci beaucoup. Concernant Carten, il ne pose guère plus de problème que tous mafieux qui se respectent, et il sera d'ailleurs présent lors de la signature de la trêve.

-Fort bien, j'ai hate de le revoir. Sur ce...


La suite fut un bref bip : il avait raccroché. Le jeune homme eut un sourire satisfait : le soutien des Agostinos était réglé, ne restait plus que les Sapiento et les Dayrisch. Aiendro avait ajouté une petite note sur cette dernière : le bras droit, installé depuis peu à Domingo avec quelques uns de ses membres, avaient contacté le Lieutenant pour diverses raisons. Ainsi, un contact avait déjà été fait, voilà qui allait faciliter les choses. La marraine, une dénommée Laya, était cependant toujours en Allemagne... Pas grave, il ferait facilement avec.


-Bonjour, je parle bien à mademoiselle Laya Dayrisch ? Je suis Terano Gioli, de Domingo. Un membre de votre famille a pris contact avec l'adjoint de mon agence, aussi j'aurai aimé discuter brièvement avec vous.

-Oh je vois. Bonjour Mr Gioli. Lloyd m'a fait part de votre situation actuelle et je partage votre affliction. J'espère que ce conflit se résolvera rapidement.


-Bien.. Puisque vous êtes au courant de la situation à Domingo, et que certains des votres sont ici, je vous propose, au nom de M.Libretti, maire de la ville, de venir à Domingo signer une trêve temporaire concernant tous les mafieux ainsi que les forces de l'ordre, le temps que nous parvenions à régler la situation. Pouvez-vous venir faire cela ?

-Oh...

Il y eut un bref silence, puis la jeune femme enchaina :

-Ce serait un honneur de me joindre à vous pour une telle occasion. Lloyd à dû faire part de notre envie de nous installer à Domingo. Ce serait une parfaite occasion pour que nos relations démarrent sur de très bonnes bases.

-Nous vous accueillerons avec plaisir. Prévenez-moi lorsque vous serez à Domingo, je vous indiquerai comment parvenir à ma base. Passez une bonne journée !

-Très bien. Vous également, Mr Gioli.


Le parrain raccrocha, puis se pencha vers le numéro des Sapiento. C'était celui d'un dénommé Samaell, l'un des membres importants des Sapiento, et qui était surnommé avec son frère "Slayer". La situation des Sapiento était compliquée ces derniers temps, Terano ne savait pas si ils s'étaient déjà restructurés. Mais ce personnage avait des chances de finir proche de la direction, donc autant l'appeler.


-Samaell Stradelleci ?

-Ouais, c'est Samaell ! C'est pour quoi, parce que la je suis un tout petit peu pris bordel.

-Terano Gioli. Je vais être bref : Allez quand vous le pourrez à la place de la fontaine, prenez la petite rue dans le coin Ouest, rentrez dans le cabanon, c'est un ascenseur, prenez-le. Le pourquoi est simple : une trêve est en train de s'organiser entre les familles de Domingo, la Police et la Mairie. Je crois savoir que vous êtes parmi les hauts placés des Sapiento, c'est pourquoi vous signerez la trêve temporaire pour votre famille. Des questions ?

-Au ouais une trève, dit-il d'une voix méprisante, avant de s'écrier : Ah elle est pas passé loin celle la !!! Et vous les Gioli ou êtiez vous quand ma Famille c'est fait attaqué et que pratiquement tous notre état-major fut tué ? Vous n'êtes pas censé entretenir une certaine stabilité entre les Familles mafieuse de Donmingo ou je me trompe ?

Terano avait comme un doute... Est-ce qu'il savait
vraiment sa position ? D'autant qu'avec les bruits qu'il percevait, le
personnage devait être en train de combattre. Autant le remettre un peu
à sa place :


-On ne peut pas s'occuper de tout, nous avions nos propres problèmes. Mais si vous ne voulez pas signer la trêve, dites-le, M.Libretti sera surement ravi de se servir de votre famille comme chair à canon face au Requiem.

-Tsss on a certain contrat avec les Libretti, alors le fait qu'il nous utilise comme chair a canon ne lui serait pas des plus bénéfiques ... mais connaissant ce vieux grigou, on ne sait jamais, fit-il d'une voix contrariée. Ah bah Requiem c'est le groupe qui met la ville a feu et a sang ? Bah je me bat contre l'un d'eux la ! Très bien la Famille ayant la plus puissante for - Attention Kramp !- Je disais que c'était ok pour la trève moyennant certains arrangement que nous verront plus tard !


-Parfait, nous vous attendons. Et bon courage.

-Très bien. Par contre je me vois dans l'obligation -n'ayant plus de de Boss- de venir avec le Maître de Nuit, c'est a dire la personne avec qui je partage la directionen ce moment, c'est a dire Belzebuth si vous connaissez ...

-Belzébuth ? Je ne connais pas, mais avec un tel nom, c'est normal. Qu'il vienne, mais si possible, qu'il se tienne à carreau également. C'est juste un conseil, bien sur. Si c'est tout, je vous conseille d'essayer de fuir le combat, vous aurez l'occasion d'en finir plus tard.

-Belzebuth ? Se tenir a carreaux ? Fit Samaell en éclatant de rire. Quand vous connaitrez le personnage Gioli, c'est vous qui vous forcerez a tenir a carreau!Bon je vous rejoins dès que possible -Ivan fais gaffe merde- enfin dès que je peux.


Terano eut un soupir, et son interlocuteur raccrocha. Voilà qui était fait, tous les parrains avaient été prévenus, il ne restait plus qu'à attendre leur arrivée. En attendant d'être prevenu, le jeune homme décida de retourner voir Libretti et le commaissaire, et voir comment cela se passait entre eux.
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Carten Agostino
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MessageSujet: Re: Q.G. de la famille Gioli   Mar 1 Juin - 23:16

=> Rue Maria Rosa

Carten sortit de l'ascenseur : c'était un long couloir aux murs beiges, pas très décoré mais en même temps, ce n'est qu'un QG. Choco et Ganbino à ses talons, il suivit un garde qui les attendaient, et donc il avance une cinquantaine de mètre, avant de tourner a gauche. Un vrai labyrinthe, pensa Carten, se rappelant que son QG, c'était un appartement moisi. De même, la déco ici était quasiment nulle, a part quelques plantes. et quelques tableaux. C'était vraiment ... moche? Encore un virage, a droite celui la. C'était vraiment chiant. Sauf que la, une porte. Une grande porte. Le garde l'ouvrit, et il put admirer une belle pièce, pas très grande, avec trois personnes devant.
La première, il la reconnu : c'était Terano. Il ne lui sourit pas, il n'avais toujours pas digéré sa défaite face à lui, et son regard montrait qu'il voulais une revanche.
Par contre les deux autres....
La réaction de Choco trahis la chose : l'un d'eux était le maire. Le maire de Domingo, Kaoni Libretti. Quand à l'autre inconnu, il ne savais pas qui s'était.

En tout cas, il était la.


Encore beaucoup de monde à attendre?
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Ganbino
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MessageSujet: Re: Q.G. de la famille Gioli   Mer 2 Juin - 16:04

Le silence se fit une fois dans l'ascenseur qui les emmenait sous terre. Ganbino ne savait d'où lui était venu cette idée de suivre le petit boss. Certes c'était son devoir de la protéger désormais, mais là, il s'embarquait dans un terrain complètement inconnu : la "politique". Il ne valait mieux pas qu'il réagisse à quoi que ce soit si il ne voulait pas faire une boulette. Cette constatation fit revenir sur son visage son légendaire air blasé, qui s'était un peu estompé durant les derniers évènements.
Lorsque l'ascenseur s'arrêta, on entendit un petit "ding" et les portes souvrirent sur...un couloir, un très...long...couloir.

*Euh...je m'attendais à mieux là. -_-*

Batty (qui s'était discrètement glissée dans le passage souterrain pour rejoindre son maitre) sortit sa tête de son antre capilaire pour voir ce qu'il se passait. Elle vit aussitôt le peu d'intérêt de regarder un couloir beige et replongea sa tête dans les cheveux de son maitre adoré.
Ils parcoururent le long couloir, avant de tourner à gauche, vers un autre couloir. Ganbino se demandait s'il y avait autre chose que des couloirs sans fin ici.

*Ca n'a rien à voir avec le QG Agostino ça...Hm? Le QG?*

Une chose revint en tête à Ganbino. Quelque chose qu'il semblait avoir oublié. Il fit un effort pour se souvenir de quoi il s'agissait. Puis, il trouva.

*Mon sac! OO*

Et oui, il avait laissé son sac de voyage dans le QG Agostino...qui était une ruine désormais. Il avait presque toute sa vie dans ce sac : des simples vêtements aux inventions d'une importance capitale. Il espérait qu'il pourrait le récupérer indemne, sinon, il devrait recommencer toutes ses recherches à partir de rien.

*Dès que je sors de cet endroit, je fonce le récupérer...enfin, si je me perds pas en route. -_-'*

Ils arrivèrent enfin dans une pièce nouvelle. Trois personne s'y trouvaient déjà, des personnes qu'il ne connaissait pas. Il salua poliment, afin de ne pas passer pour un idiot et attendit, comme tous les autres.

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MessageSujet: Re: Q.G. de la famille Gioli   Mer 2 Juin - 18:22

Dans l'ascenseur, Choco observait Maciro. Il ressemblait pas mal à Terano. Tout le monde était un peu tendu... Et un petit "ding" se fit entendre. Les portes s'ouvrirent sur un long couloir qu'ils parcoururent d'un pas plutôt synchronisé, Carten et Maciro en tête. Ils s'arrêtèrent enfin devant une porte. Une fois ouverte, Choco distingua trois personnes distinctes. Terano tout d'abord, qui les accueillait dans sa base. Une autre personne inconnue était assise à côté de... Kaoni Libretti. Le Maire de Domingo. Il ne l'avait vu qu'il y avait des années, quand il était plus jeune, mais cette carrure imposante était restée gravée. Il reconnut, à l'écart un peu derrière, son adjointe Elena. Ces deux là avaient été très gentils avec eux, à la mine. Ils venaient juste pour parler de la gare du VST dans leur ville. Ce fameux véhicule souterrain lui aura bien servi dans sa vie mafieuse, finalement.
Comme Carten demanda qui il restait à attendre, Choco pensa qu'il était bon de préciser :


-Nous sommes les Agostino. Enchanté.

Il se demandait si les deux Libretti se souvenaient de lui. C'était il y avait longtemps, donc peu probable. Et puis, ce n'était pas comme si ils étaient vieux amis.
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MessageSujet: Re: Q.G. de la famille Gioli   Mer 2 Juin - 22:48

Arrow Entrée de la ville


Laya et Lloyd étaient dans l'ascenseur menant au QG des Gioli. Avec eux se trouvait un homme de main, chargé de les conduire vers le lieu de la réunion. La jeune héritière essayait d'oublier ce qu'elle avait vu sur le chemin qu'elle avait parcouru : des corps sans vie, des personnes pleurant la mort de leurs proches...cette vision l'avait retournée. Mais elle avait également renforcé sa volonté. Elle était déterminée à tout faire pour sauver cette ville.
Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent, révélant un long couloir qu'ils parcoururent. Après quelques autres couloirs labyrinthique, ils arrivèrent enfin devant une porte, que leur escorte s'empressa d'ouvrir. Laya et Lloyd pénétrèrent dans la salle. Puis, la jeune héritière...s'arrêta net.
Devant elle, se trouvait Carten Agostino. Sa cible. Ou plutôt l'une de ses cibles responsable de son malheur. Une profonde haine, qu'elle avait enfoui en elle, commença à refaire surface. lloyd s'en apercut et mit la main sur l'épaule de la jeune héritière, afin de la calmer.


"..."

Cette démarche eut l'effet escompté. Laya fit en sorte de contenir sa colère et salua toutes les personnes dans la salle.

"Je suis Laya Dayrisch, héritière de la famille Dayrisch. J'espère qu'ensemble, nous pourrons mettre fin à ce conflit."

Son regard s'attarda sur Carten, puis elle s'éloigna, afin de se mettre dans un coin isolé de la salle. Mieux vallait ne pas trop rester près de lui, celà ne ferait qu'attiser sa colère.
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