Domingo


 
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 Ruelles sombres

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Maciro Ventigo
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MessageSujet: Ruelles sombres   Ven 22 Mai - 20:05

==> Grande Place

Maciro avait à présent pénétré dans un quartier visiblement plus dangereux. Pour le jeune montagnard, c'était exactement ce qu'il cherchait.
Il marcha durant plusieurs minutes dans les rues, croisant quelques passants qui marchaient vite la plupart du temps, baissant la tête, de peur d'être vue. Au bout d'une heure à parcourir ces rues, Maciro commença tout de même à en avoir marre. Il alla donc s'asseoir sur un banc, et fit un semblant de méditation, tout en restant prêt à bouger au moindre mouvement extérieur.
Aussi, il se réveilla immédiatement quand une dizaine de personnes pénètrèrent dans la rue. Calmement, le jeune homme se leva et els observa : pour la plupart, c'étaient de jeunes gens, tous armés de bouts de bois ou de matraques. Ils ne semblaient pas très forts, aussi ça ne devait pas être grand chose d'autres que de simples délinquants. Maciro allait donc passer son chemin, mais tandis qu'il s'éloignait, ils lui coururent après. Une fois qu'ils l'eurent rattrapé, l'un d'eux, qui semblait le moins bête de la bande, lui lança :


-Alors, on s'est perdu mon gars ? C'est pas grave, si tu nous passes ton fric, on veut bien t'aider à retrouver la bonne route.

-Désolé, répondit Maciro, mais je ne suis pas perdu, et de plus, je n'ai pas vraiment de temps à perdre avec vous.

-Oh mais si, tu vas en perdre du temps, avec nous. Et puisque t'as pas l'air de comprendre, on est quand même 10, toi t'es tout seul. Alors passe nous ton fric si tu veux pas te retrouver bon pour l'hôpital.

-Vous avez de la chance, cette semaine, je ne tue pas. Mais je vous conseille quand même pas de continuer à me tourner autour si vous voulez vous réveiller avec quelques courbatures.

-Hein ? mais qu'est-ce qu'il me chante celui-là ? Allez les gars, chopez-le, on va lui faire sa fête !


Les dix jeunes gens encerclèrent Maciro. Ce dernier se contenta de soupirer, et releva faiblement ses mains. Il allait se battre à mains nues, et peut-être utiliser le feu, mais mieux valait ne pas utiliser sa hache contre ces types.
L'un des gars dans son dos chargea, matraque levée. Aussitôt, le jeune homme bougea.
Il n'avait pas appris que le maniement de la hache au monastère. Si il était loin d'être aussi doué que Pierent, il se débrouillait tout de même très bien au combat sans armes.
Prenant appui sur le sol, il décolla en arrière, aggripa l'homme qui l'attaquait dans son dos par l'épaule et s'en servit comme appui pour passer au dessus de lui. Quand il se retrouva la tête à l'envers au dessus de son adversaire, il poussa de toutes ses forces avec ses deux mains, se retrouva de nouveau en l'air, bascula et donna en même temps un coup de pied dans le menton de son adversaires. Maciro retomba au sol, à moitié accroupi, prêt à bondir sur le premier qui attaquerait.


-Enfoiré, grogna le chef. Attrapez moi ce connard les gars !

Ils lui sautèrent tous dessus. Maciro, sans se départir de son calme, roula sur le côté et en frappa un aux côtes. Il évita un coup de matraque et fit une béquille à un autre adversaire. Soudain, deux adversaires l'attaquèrent de concert avec leurs matraques. Maciro attrapa les deux matraques avec ses mains et chauffa les deux armes à l'aide d'une grande flamme qu'il avait produite dans sa main. Maciro tordit les armes à l'instant où elle devenait tellement brûlante que les deux hommes furent obligés de les lâcher. Aussitôt, le jeune homme fit disparaitre les flammes et se tourna vers ceux qui en voulaient encore...
... Et découvrit que son tour de force avec les flammes avaient fait prendre la fuite à la majorité des personnes. Il ne restait que le chef, qui cherchait visiblement une issue, et le type que Maciro avait assommé au début.
Le jeune homme soupira, puis s'approcha du chef et lui dit, calmement, avec une voix dépourvue d'émotion :


-Qu'est-ce que tu sais sur la Mafia ?

Le montagnard bloquait toutes les issues, et regardait l'autre avec insistance.

-La Mafia ? J'en sais rien, j'traficote pas avec des gens comme ça ! Sont beaucoup trop dangereux !

-J'ai besoin de me renseigner sur des personnes au sein de la Mafia. Tu connais quelqu'un qui pourrait avoir des renseignements ?

-Euh... ouais, y'a le vieux type qui traine à deux rues d'ici. Il est bizarre, et un peu dangereux aussi. Je crois que c'est une sorte d'indic. Vous faudra le payer pour avoir des infos, mais...

-C'est bon, lâcha Maciro en se décalant. Récupère ton ami et file d'ici, et que je ne te revoie pas.


Sans regarder derrière lui, Maciro se rendit dans la direction indiquée par le délinquant. Il arriva dans une petite rue déserte, mais qui avait un petit commerce : un antiquaire. Se doutant que celui qu'il cherchait devait travailler là, le jeune homme pénétra dans la boutique.

-Qu'est-ce que je peux faire pour vous, monsieur ? fit un homme d'à peu près quarante-cinq ans qui était assis derrière un bureau.

-Je suis à la recherche d'un type assez spécial d'article.

-Comme vous pouvez le voir, ce n'est pas ce qui manque ici.

-Je cherche quelque chose de moins... concret, dit finalement Maciro.

-Je vois. Suivez-moi, nous allons en discuter derrière
.

Maciro hocha la tête et pénétra à la suite de l'homme dans une pièce. Par réflexe, il se baissa immédiatement, évitant ainsi de se faire trancher la gorge par une lame qui avait fusée dans les airs. Il eut tout juste le temps de lever le bras quand une barre en métal vint s'écraser sur celui-ci. Mais à la surprise de celui qui l'avait frappé, Maciro ne prononça même pas un gémissement de douleur. La lumière s'alluma soudain, et l'homme vit avec surprise le bras intact du jeune homme, alors que sa barre en métal était pliée en deux.
Maciro leva les yeux au ciel puis donna un coup de pied dans la barre qui vola un peu plus loin. Puis il s'addressa à l'homme :


-Mais qu'est-ce que les gens ont à attaquer un pauvre type venu des montagnes ?

-Des montagnes, vraiment ? D'après ce que je sais, vous ne seriez pas plutôt originaires de Sicile, Gioli ?

-Sicile ? J'ai fait un passage là-bas lors d'un voyage l'an dernier mais... Un autre truc dont j'ai marre, c'est que les gens me prennent visiblement pour quelqu'un que je ne suis pas. Je ne m'appelle pas Gioli, et je ne sais même pas qui c'est.

-Vous n'êtes pas Terano Gioli ? Dans ce cas, toutes mes excuses...

-Terano ! S'exclama soudain Maciro. Bon sang, mais qu'est-ce que les gens ont à me confondre avec ce type, je sais même pas qui c'est, à la fin.

-Il est pourtant connu dans la mafia, il est le quatorzième parrain de la famille Gioli. Si vous ne le savez pas, vous ne devez pas faire partie de la Mafia, ce qui est surprenant, puisque vous savez visiblement qu'elle est mon travail auprès de cette dernière.

-Exact, mais je suis pas là pour discuter de ce Terano. Je veux des renseignements sur une dénommée Gelma Felina.

-Vous êtes sur de ne pas connaître Terano Gioli ?

-Pourquoi ? Répliqua un Maciro exaspéré.

-Il y a environ un peu moins d'un mois, lui et une escouade Gioli ont débarqué à Fortenze et ont mis à sac la base de cette Gelma. C'est une ancienne Gioli, et elle est responsable du meurtre de deux des parrains de cette famille. Aujourd'hui elle est en fuite, et d'après mes informations, elle cherche à s'installer à ...

-Tardez, termina Maciro, ça au moins, je le sais. J'ai affronter une quinzaine de ses hommes alors que j'avais pénétré à l'endroit où ils construisent leur future base. Non, je voudrais savoir si elle n'aurait pas une autre base, ailleurs. Je cherche des personnes qu'elle a fait prisonniers.

-Je ne peux pas vous aider, jeune homme. Cependant, je peux vous donner une info qui devrait vous intéresser.

-Peut-être, mais ça va me coûter combien ? Car je suppose que vous vivez de ce travail au moins autant que du reste.

-Vous êtes malin. Mais je vous dois quelque chose pour vous avoir attaqué sans raison. Les Giolis ne sont guères appréciés à Fortenze, pour plusieurs raisons, et quelques familles ne sont pas contre donner une prime à quelqu'un qui a su capturer un Gioli.

-J'ai bien failli mourir, mais soit. Si vous me donnez vos informations, on sera quitte.

-Une famille peu importante, les Agostino, organisent un tournoi afin de décider de leur succession. Je ne sais pas vraiment de quoi il retourne, mais il y a beaucoup de participants. Je pense que certains d'entre eux seront plus à même de te donner des informations sur Gelma. De plus, je pense probable que le parrain Gioli se pointe lui aussi, on dit qu'il a passé un accord avec un des participants Agostino, mais j'en sais pas beaucoup plus. Le tournoi a lieu sur une place près de la grande rue, vous devriez pas pouvoir le rater.

-Très bien, merci pour le renseignement. Au plaisir de ne jamais vous revoir, termina Maciro en souriant.


Il quitta la boutique, et se décida à aller tout de suite voir de quoi il retournait.

=>Tournoi Agostino
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Trysh
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MessageSujet: Re: Ruelles sombres   Dim 28 Juin - 2:37

==> Grande rue

Charlène marchait à présent à un rythme régulier, les deux poings dans les poches, le front buté et la bouche amère. Bouder Terano pour ce qu'il avait fait, et prendre la fuite après l'avoir blessé, lui rappelaient combien elle était encore immature... Et même en sachant qu'elle était en tort, et qu'elle désirait fortement retourner auprès du parrain, la gamine continuait de s'éloigner de plus en plus, sans relâche, de lui.
Trysh sentait le conflit qui se déchaînait dans le cœur de son double, et la rendait nerveuse. Comment ce jeune homme avait pu s'attirer la sympathie de Charlène aussi vite ? Tout ça n'était pas logique à moins que...


« Il n'a rien en commun avec Ambre ! Tu insultes sa mémoire -déjà bien dégueulasse- de cette pov gamine en la comparant à lui. Tiens, on est plus suivi par les poulets... »


Par chance, dès que Charlène avait franchi l'endroit qui délimitait le quartier noir au reste de la ville, les policiers avaient arrêté de la poursuivre. Bien qu'au début, elle n'avait pas compris la raison, les différentes émotions meurtrières qui peuplaient ce lieu ne lui laissaient aucun doute : les flics n'osaient tout simplement pas s'aventurer dans ces rues malfamées. Par contre, elle sentait des sentiments relativement connues puisqu'elles appartenaient au dénommé Matt, qui se rapprochait dangereusement d'elle.
L'adolescente ne répondit pas à sa double personnalité, se contentant de mettre des écouteurs dans ses oreilles et d'allumer une cigarette. Ces gestes étaient la meilleur façon de lui montrer qu'elle ne lui accordait plus aucune importance, vu qu'elle n'avait même pas pris la peine d'actionner le bouton Play de son mp4. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'elle entendit clairement la discussion d'un groupe de jeunes, qui devait être à quelques pas derrière elle.


« Elle est seule, et pas armée en plus ! Qu'est-ce qu'on risque ? »

Haussant les sourcils, dubitative, la gamine jeta un regard sur ses hanches, étonnée par la dernière remarque : le fourreau de son épée était dissimulé par son sac en bandoulière, alors que son holster était camouflé par le bas de sa veste. Parfait.

« Mais l'autre type aussi était seul, et ça a pas empêché qu'il nous défonce...

- Ne discute pas et va l'aborder style de rien ! »


La jeune femme leva faiblement les yeux au ciel en voyant Trysh s'extasier à l'idée d'éclater les délinquants, mais ne fit aucun commentaire. Un adolescent la dépassa rapidement avant de se tourner vers Charlène - qui enleva ses oreillettes, et lui demanda presque poliment une cigarette. Cette tentative de diversion était probablement censé lui faire baisser sa garde, voir même entamer une pseudo conversation afin de l'attirer elle ne savait où. Jouant le jeu, elle lui tendit une clope, en profita pour fouiller l'esprit du garçon et réprima avec difficulté un hoquet de surprise : la personne dont il avait parlé, celle qu'ils les avaient défoncés, c'était Maciro ?

« Merci... On a du souvent te le dire, mais tu es vraiment très jolie... Tu viens souvent ici ?

- Pas vraiment, non. Je cherche mon grand frère... Vous l'avez peut-être aperçu non ? C'est un grand brun dont les cheveux lui arrivent au niveau du coup, yeux marrons, avec un air un peu renfrogné... Il m'a expliquée qu'il a explosé la tronche d'une dizaine de filles parce qu'elles voulaient lui piquer son argent, ou un truc du genre... Ca a du faire du bruit, alors vous avez sûrement du en...

- Je... Je vais te laisser, j'ai à faire... »


S'il avait compris aussi facilement, ce n'était pas pour rien : Charlène l'avait aidé mentalement à faire le rapport avec les événements antérieurs. Lorsqu'il essaya de fuir à toute jambe, elle se contenta juste de tendre la jambe, le faisant ainsi s'étaler de tout son long. La gamine se pencha au-dessus de lui, et lui sourit d'un air mauvais avant de le menacer :


« Oh ? Sacripant ! Vous faites partie des femmelettes ? Que les choses soient claires, je ne dirai rien à mon frère pour ce que vous et vos petits copains avaient essayé de me faire, et en contre partie, vous allez occire quelqu'un pour moi : une jeune homme blond avec une cicatrice rouge qui lui balafre un œil. Il n'est pas bien fort, mais je n'ai pas envie que mon frère en fasse de la charpie, si vous voyez ce que je veux dire. Et sinon, il y a pas une magasin de poignard anciens par ici ? »


Il hocha brièvement la tête, visiblement effrayé, indiqua d'une main tremblante une direction avant de partir en courant vers sa bande. Trysh éclata d'un rire sadique, amusée de voir une telle réaction alors que son double n'avait rien fait de bien méchant. Cette dernière repartit lentement vers le lieu recommandé, et dodelina de la tête en imaginant quelles merveilles elle allait trouver.


Charlène poussa doucement la porte du magasin d'antiquités, provoquant au passage le bruit catégorique d'une sonnette, et se dirigea directement vers une étagère recouverte d'armes blanches. Elle secoua négativement la tête au moment où le vendeur lui demanda si elle avait besoin d'aide, et continua de promener son regard sur les vieilleries. Deux poignards attiraient son attention. Le premier était doté d'une larme courbe, dont la surface brillait d'un éclat surnaturel comme animé d'une vie propre, et sa garde en ivoire représentait un dragon dans tout son déchainement, ses yeux d'améthystes se dégradant dans un rouge flamboyant, victime d'un feu intérieur. Quant au deuxième, le métal semblait être le même que pour l'autre, bien que la forme de la lame soit droite avec quelques excroissances forgées en piques, tandis que le manche en argent était sculpté de façon à prendre les traits d'un phénix dont les orbites étaient incrustés d'émeraudes.

« Des lames de Damas...

- Une connaisseuse ? C'est rare de voir une personne si jeune savoir ce genre de...

- J'achète ! Tous les deux !

- ... Ca m'étonnerait légèrement que tu puisses te les payer. Même si je te faisais un prix pour les deux, la somme serait tout de même dans les 2700€...

- Détrompez-vous, ô gardiens des lames sacrées, je ne peux que les prendre ! »


Le vendeur écarquilla les yeux devant la détermination de la gamine, tandis que Trysh ouvrit la bouche sans rien dire : le prix était exorbitant -même si elle pouvait facilement se le permettre - et pourtant son double acceptait... Il récupéra les deux armes, ainsi que deux sangles de cuirs noirs sous l'ordre de l'adolescente, et amena le tout vers la caisse. L'homme se dépêchait le plus possible, afin qu'elle ne se défile pas et change subitement d'avis, cependant, cette dernière attendait impatiemment qu'il réclame sa carte - qu'elle tendait déjà avec conviction. L'achat payé, il secoua la tête, définitivement étonné de cette jeune femme aux yeux si étranges, et se passa difficilement de commentaire en la voyant disparaître vers la sortie.

La porte se referma dans un claquement derrière Charlène, et elle dut affronter le regard mauvais de son double. Faisant de son mieux pour ne faire comme si de rien n'était, elle passa les sangles autour de ses cuisses, et vérifia si les fourreaux ne glissaient pas. Son contrôle fait, elle eut un léger vertige quand les pensées de Terano lui parvinrent : il se battait contre son double !


« Mais osef Charlène s'il se fait démonter... »

Inquiète, la gamine allait partir hâtivement quand Trysh fit de son mieux pour la retenir, désenchantée à cette idée et tenta sommairement - à contrecoeur- de la réconforter :

« Je croyais que tu lui faisais confiance ? Il ne risque pas de se faire défoncer, alors reste ici à lui faire la gueule, tout le monde sera content comme ça... »

Charlène approuva faiblement, puisque le combat semblait déjà terminé. Quoi que... La situation ne semblait pas s'arranger, alors oubliant définitivement son double, elle s'élança vers le lieu du combat.

[ Fuck fuck, désolée si ça fait fort bâclé mais mon ordinateur a encore une fois planté x_x)

==> Place Turenne
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Matt Sansmort
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MessageSujet: Re: Ruelles sombres   Dim 28 Juin - 18:35

Matt, toujours avec son eternelle sourire, chechait la sale peste. Il se disait que cette gamine avait encore l'air differente et il se demanda si elle n'était pas skizophrene (désolé pour l'orthograpje ^_^'). Il sortit une gourde metalique de son pantalon et s'envoya une rasade de vodka-jet 27, mélange plus que rafraichissant. Perdue dans ses pensés, faisant le point sur ce qu'il lui était arrivé, il ne remarqua pas tout de suite le groupe de jeunes, armés, qui s'approchait par derriere. Ce n'est que quand un jeune homme s'approcha pour lui demander son chemin que Matt compris qu'on essayait de le pieger. Il sourit alors au jeune homme en face de lui, avant de le frapper, avec la crosse de son flingue, dans le nez. Le jeune homme s'écroula. Le reste du groupe ne fit alors plus d'effort pour se cacher. Un grand benet sortit du groupe et interpela le Sansmort:

-On avait rien contre toi, on obéissaient juste à une fille, mais maintenant que t'a frapper notre pote, on va se servir de toi pour se défouler.

Matt écouta tranquillement en souriant le groupe s'avançait vers lui, et d'une détente exceptionnelle, il se trouva derriere, profitant de la confusion qu'avait provoqué sa "disparition", il rentra dans le groupe et se mit a tirer dans les cuisses, les jambes et les tétes, épargnant certain, en tuant d'autres, il fit un véritable carnage.
Près de deux minutes après, le groupe de jeunes bandits étaient à l'agonies. Ceux qui était encore debout s'enfuyaient, ceux qui était encore vivants et qui ne pouvait plus bouger pleuraient. Matt eut un sourire contrit, ça ne l'amusait pas de se battre contre des types si faibles. Il s'approcha du garçon qu'il avait frappé en premier, le réveilla a coups de claque, et quand il reprit ses esprits, il lui dit:

-Dommage, mais vous êtes tombé sur plus fort que vous. Ecoute, tu vas aller revoir la jeune fille qui t'as envoyé et tu vas lui faire un rapport de l'état de ton groupe. Tu lui diras après que ce petit en-cas ne remplace pas les jouets qu'elle m'a pris. Et enfin tu finiras par lui dire que si elle veut toujours tuer le type aux yeux d'ambres, comme elle me l'a proposé je suis son homme moyennant d'important payement. Après cela il lacha l'homme qui se mit a courir aussitôt.

Matt admira un moment cette magnifique course puis il se dit qu'il fallait qu'il rentre a Domingo pour trouver un logement pour ce soir ... et quelqu'un avec qui s'amuser. Mais il pouvait y aller plus tard, il y avait du flic a casser dans le coin, peut-etre en trouvera-il un pour le renseigner sur cette étrange région.

Arrow Grande rue
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MessageSujet: Re: Ruelles sombres   Sam 22 Mai - 3:44

La scène se déroulait la nuit, dans un de ces quartiers peu recommandables qui ceinturaient la ville de Fortenze. Le pas aérien et le cœur léger, Ernesto s'en retournait chez lui après une dure journée de labeur afin de prendre un repos bien mérité. [ Fake. ] Sa voiture étant tombée en panne, il avait donc opté pour une ballade pour retourner chez lui, chose tout à fais de circonstance vu la température. Et comme dans tout bon plan, il fallait qu'il y ai un « Hic », et ce dernier se présentait sous la forme d'un Magnum étincelant pointé vers son visage. Au détour d'une ruelle un pauvre type s'était mit dans l'idée de le braquer. En l'espace d'un instant son visage perdit toute trace de bonne humeur pour ne laisser qu'une expression de lassitude mêlée à du dégoût. Voilà deux mois qu'il était installé à Fortenze, il n'avait pas prit la réputation de ces quartiers aux sérieux, il saurait à quoi s'en tenir à présent. Dans un soupire il retira ses lunettes - inutiles vu l'heure - pour ensuite articuler d'une voix doucereuse, à l'intention du braqueur qui gardait le silence.
    « Tu veux ... ? L'homme en face de lui rehaussa le pistolet, les mains plus tremblantes que jamais. Le coup risquait de partir à tout moment sous ses spasmes. Rajoutez à ça les pupilles dilatées, l'air perdu : Junkie, en manque de toute évidence.
    - Fi ... File le caaaash ! Ernesto pencha la tête de coté afin de dévisager un peu plus l'idiot, gardant son calme. L'arme était si volumineuse qu'elle cachait une bonne partie de son visage, c'en était ridicule.
    - La sécurité est actionnée.
    - Je sa ... Quoi ?
    - La sécurité de l'arme, elle est encore en place, dit-il, faisant preuve d'une patience insoupçonnée. Joignant le geste à la parole, il indiqua à l'homme le bouton en question. Puis le braqueur, d'une main tremblante et peu assurée appuya sur ce même bouton avant d'afficher un air à la fois satisfait et totalement ahurie.
    - Aha ... Ha ! Tu fais moins le malin tout de suite !
    - Et maintenant ? Les yeux écarquillés, un mauvais rictus était visible par intermittence sur son visage.
    - Le cash bouffon !
    - Allez, pas la peine de s'én - Et le coup partit. Mais à la droite d'Ernesto, ce n'était qu'un tir de sommation. Ernesto avait levé la main pour essayer d'abaisser l'arme du type, mais ce n'était pas chose à faire à première vue.
    - 'fais pas le con !
    - Ok, ok ...
    - Tony ! Un autre type fit irruption dans la ruelle, il se précipita aux cotés de son ami avant de continuer : Bouges-toi merde, les autres attendent ! »
Les autres hein, ils ne poseraient pas trop de problème à Ernesto, quoi qu'il en soit, mais un grand affrontement ferrait beaucoup de vagues ... Et si il pouvait éviter de s'attirer trop d'ennuis dès son arrivé à Fortenze, ce serrait bien. Mais les instances supérieurs semblaient lui réserver un tout autre destin.
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Maria Eoneun
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MessageSujet: Re: Ruelles sombres   Sam 22 Mai - 5:21

=>QG de la Police, THE bureau.


Une fillette aux cheveux roses et à la robe courte était couchée sur le toit avoisinant, avec une paire de lunette de vision nocturne tenue d'une main, seul détail trahissant le fait qu'elle ne soit pas une simple fillette aux cheveux roses et à la robe courte. Elle guettait la réaction de l'individu agressé. Il semblait calme depuis le départ, et avait même signalé une distraction à son agresseur. Inquiétant et rassurant: il devait avoir une bonne raison d'être aussi calme: un pouvoir? Dans tous les cas, elle décida de le sécuriser en arrachant l'arme de la main de l'homme, qui heureusement pour lui d'ailleurs la tenait que mollement. Plus possible de revenir en arrière à présent. Elle saisit sa propre arme de service de sa main libre: une pièce de monnaie, et déploya un fort champ magnétique autour d'elle, pour être prévenue en cas d'approche inattendue, et aussi pour arrêter les balles-surprises éventuelles.

-Bon, haut les mains tout le monde, sauf toi là.

Elle pointa Ernesto du doigt, et se jeta en bas de l'immeuble. Quelques secondes avant l'impact, elle ralentit soudainement. On put entrapercevoir quelques fugaces étincelles, reflet des pièces de monnaie fixées un peu partout sur son corps pour lui permettre de ralentir sa chute.

Comment allait réagir l'homme? Il leva les mains, de même que son compagnon. Mais elle se rendit bien vite compte que ce n'était pas le mafieux qu'elle recherchait.

**Bon, autant s'occuper d'eux en premier pour ne pas qu'ils ne causent de troubles...**

Elle allait sortir son walkie-talkie de sa poche pour appeler une voiture et coffrer les deux criminels, mais eu le déplaisir de constater que son champ magnétique l'avait totalement bousillé. Mental facepalm. Soupir bien visible, elle lança l'objet HS quelque part dans la nature.

**Mais merde! Quelqu'un peut me dire pourquoi je pense jamais à ce genre de trucs?**


Et en plus, le mafieux se terrait dans l'ombre, quelque part. Elle se décida à demander au civil si celui-ci avait un pouvoir; qui sait, s'il avait quelque chose se rapportant à la détection, cela pourrait s'avérer très utile...
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MessageSujet: Re: Ruelles sombres   Sam 22 Mai - 12:13

Les deux hommes étaient perdus dans des explications plutôt bruyante, ce braquage ne semblait pas faire parti de leur " plan ". Le gars qui tenait l'arme ne faisait plus attention à Ernesto, c'est à peine si il pointait encore l'arme sur lui. Au bout de quelques instants à se faire ouvertement ignorer, il haussa la voix.
« EH !
- QUOI ? » Les deux hommes se retournèrent en même temps pour s'exprimer d'une même voix. Une fois l'attention des deux braqueurs suscité, il voulut reprendre mais l'arme à feu sauta littéralement des mains du braqueur, et vu la tête qu'il faisait à cet instant, ce n'était pas volontaire. Ernesto fut lui aussi étonné par la manœuvre. ( ... ) Cette surprise lui valut un coup d'œil comme il sait bien les faire vers le braqueur précédemment armé. Le « Plan » ainsi que la position de ses supérieurs étaient acquis. Mais sans laisser un instant de répit au pauvre homme qui était déjà bien effarouché par ses visions, un voix haute et forte retentit alors, attirant l'attention de l'assistance.
- Bon, haut les mains tout le monde, sauf toi là. La voix venait d'en haut. Les trois hommes levèrent la tête pour voir un éclair fugace glisser le long de la paroi avant de oh non ... Ah, pas de crash à l'atterrissage, la chose ralentit sa chute au dernier instant. Mais cette seconde frayeur lui valut bien un second coup d'œil maison, mais cette fois ci, c'était tout autre chose. Oh oui ... Les deux braqueurs obtempérèrent sans demander leur reste, véritablement soumis aux ordre de la ... Petite chose rose, étincelante et rose. Déjà dit ? Oui, mais c'était vraiment rose. Trop rose même, mais là n'était pas le problème, pour le moment. Ernesto chancela tant bien que mal jusqu'à atteindre un mur adjacent, le pas hésitant, il manqua de trébucher à deux reprises. Son cœur battait trop vite, sa respiration était si rapide et haletante qu'on eût dit qu'il venait de courir un marathon. Son sang battait ses tempes à toute allure et ses yeux semblaient être devenus trop grand pour leur orbite, et pour couronner le tout, chaque bouffés d'air semblait aggraver son état. C'est donc haletant, ruisselant de sueur et le regard trouble qu'il s'était arc-bouté contre un mur de la sombre ruelle.
« Pouvoirs ? ... Quoi ... Non ... Je ... » * Merde.* ... Son esprit tournait à cent à l'heure, il avait du mal à en suivre le court tellement le flux d'information était important. Mais peut être cela allait pouvoir l'aider à mieux dissimuler son mensonge. Il n'avait aucune envie de partager ses capacités pour le moment. Il tomba à genoux, puis se mit à chercher frénétiquement quelques cachets qu'il avala sans plus attendre. Il resta quelques instants ainsi, aux sol, poings contre terre, à moitié dans une flaque. Enfin, son costume était le dernier de ses soucis pour le moment. Les image éclataient dans sa tête, les flash se succédaient pour finalement sombrer dans la masse. * Labo ... Raaah saloperie.* Un mal de crâne monstre s'était installé, mais son rythme respiratoire et cardiaque étaient plus ou moins revenus à la normal. Focus now. S'aidant du mur, il se releva pour faire face au Commissaire Eoneun.
« Excuse-moi et ... Merci mais ... Il resta quelques instant la bouche mi-ouverte mi-close, le regard dans le vide il cherchait ses mots. C'était - tout de même - une gamine de dix ans qui venait de descendre à tout allure du mur pour finalement voler à son secourt. « Mais tu es qui ? »
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Maria Eoneun
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MessageSujet: Re: Ruelles sombres   Mar 25 Mai - 1:08

Un civil désarmé, selon lui sans pouvoirs, donc déjà inutile, et voilà maintenant qu'il était malade. Il passait donc "d'inutile" à "encombrant". Heureusement, les brigands semblaient ne pas vouloir faire de manière; cependant, elle garda en tête que ce n'étaient pas eux les plus dangereux... De toutes façon, les voilà désarmés, et la présence de la police, dévoilée. Plus de temps à perdre, donc. Elle se dit que le mieux serait sans doute d'aller au barrage policier le plus proche, se procurer un nouveau walkie-talkie, mettre le civil à l'abri, et que chacun retourne à ses occupations. Oui, ça semblait le mieux à faire. Elle fut cependant tirée de ses réflexions par la voix (faible) de l'homme maintenant relevé. Il semblait capable de marcher, c'était déjà ça.


« Excuse-moi et ... Merci mais ... Mais tu es qui? »

Elle soupira. Encore une référence à son apparence pas très professionnelle, sans doute. Elle s'était toujours demandée la réaction du grand public s'il apprenait que la boss de la police ressemblait à une gamine de dix ans tout en rose. Cette pensée la fit sourire, tandis qu'elle répondait, comme d'habitude, par "presque" la vérité.

-Police, je suis une agente spéciale. Ne vous fiez pas sur mon apparence; je suis compétente.

Elle jeta un coup d'oeil autour d'elle, tout en menottant les sous-fifres du mafieux, et continua:


-D'ailleurs, pour votre sécurité, et aussi pour coffrer ces deux-là, on va retourner à la limite du barrage policier. Sans vouloir vous offusquer, sans armes, sans pouvoirs, et surtout vu votre état de santé, vous nous gêneriez plus qu'autre chose en restant ici.

Il ne restait plus qu'à voir si le mafieux invisible profiterait de leur vulnérabilité pour les attaquer... Elle fit marcher les menottés à quelques mètres devant eux, question de ne pas détruire leurs liens avec son champ magnétique protecteur.
Elle regarda Ernesto, soudainement un peu gênée, et en regardant droit devant déclara, en essayant de rester sérieuse:

-Au fait... si vous aviez sur vous cartes magnétiques, téléphones cellulaires, appareils électroniques quelconques... Demandez le service d'assurances une fois arrivé au barrage, et dites que ce sont des dommages collatéraux du pouvoir de Mme Eoneun. Désolée.

Elle n'arriva cependant pas à réprimer totalement son hilarité: un petit "hihi" conclut sa phrase. "Dommages collatéraux du pouvoir de Mme Eoneun"... À retenir.
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